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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme B... contre les décisions de recouvrement de la CAF de l’Essonne. Le juge constate que les litiges relatifs aux prestations familiales relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Concernant la prime d’activité, le RSA et l’aide personnalisée au logement, la requête est irrecevable car la requérante n’a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 142-8, L. 262-47, L. 845-2 et L. 825-2 des codes de la sécurité sociale, de l’action sociale et des familles, et de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé l'autorisation d'ouvrir un commerce de détail d'armes de catégories C et D. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation financière, faute de pièces probantes sur leur endettement réel et leur trésorerie.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande de suspension de l’exécution de deux lots d’un marché de travaux de complément d’étanchéité, lancé par l’établissement public du château de Versailles aux frais et risques de la société Le Bras Frères. Le juge des référés rappelle que les tiers à un contrat administratif peuvent contester sa validité devant le juge du contrat et assortir leur recours d’une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge indique que la condition d’urgence est présumée remplie lorsque la décision contestée préjudicie de manière grave et immédiate aux intérêts du requérant. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C..., qui contestait l’exclusion définitive de son fils prononcée par le conseil de discipline du lycée de Montmorency (Val-d’Oise) et confirmée par le recteur de l’académie de Versailles. Le juge a estimé que le tribunal territorialement compétent pour connaître du litige était celui de Cergy-Pontoise, et non celui de Versailles, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre l’arrêté du préfet des Yvelines du 9 janvier 2026 interdisant un rassemblement de véhicules à moteur à Plaisir. Le juge a reconnu l’urgence, l’événement devant se dérouler le jour même, et a constaté que le parking privé où le rassemblement devait avoir lieu n’était pas une voie ouverte à la circulation publique au sens de l’article R. 331-20 du code du sport. En l’absence de preuves de débordements lors d’éditions précédentes, l’interdiction totale a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion. L’ordonnance suspend donc l’arrêté uniquement en ce qu’il interdit le rassemblement sur ce parking privé, tout en maintenant l’interdiction sur la voie publique et les voies ouvertes au public.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, portant sur une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée en décembre 2022 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de mise en possession d'un récépissé et d'appréciation sur le dossier. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions étaient irrecevables en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne valant pas décision implicite en l'absence de délivrance préalable d'un récépissé. La requête, dirigée contre des décisions inexistantes, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une sanction disciplinaire militaire de dix jours d’arrêts avec sursis. Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 9 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a pris une décision favorable accordant à M. A... une carte de résident, ce qui a abrogé le refus implicite initial. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'expiration de la démarche en ligne après 36 mois d'attente, exposant le requérant à une nouvelle procédure. La solution retenue s'appuie sur le droit à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant sénégalais, qui sollicite une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne afin d'obtenir l'instruction de sa demande de titre de séjour "passeport talent – salarié qualifié" et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés rappelle qu'en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration est tenue de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dès l'expiration du précédent titre de séjour, sous réserve du caractère complet de la demande. En l'espèce, bien que M. A... ne puisse se prévaloir de la présomption d'urgence en raison de son changement de statut, le tribunal reconnaît l'urgence de sa situation, notamment au regard du risque de perte de son offre d'emploi. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le tribunal semble favorable à l'octroi de la mesure
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité du permis de conduire de Mme A... pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision, le permis étant redevenu valide avec un solde de 4 points. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer. La requérante est néanmoins admise à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir, en urgence, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par une lettre enregistrée le 29 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune mesure n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. La requérante, en attente depuis janvier 2023, justifiait d'une urgence particulière car sa demande en ligne expirait en janvier 2026, risquant de la replacer en fin de file. Le juge a estimé que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à une décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui demandait à être convoquée pour le dépôt de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une incidence immédiate sur sa situation concrète, le simple sentiment d’insécurité lié au conflit russo-ukrainien étant insuffisant. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d’un titre de séjour, l’urgence doit être spécialement démontrée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle expirée, soutenait une situation d'urgence liée à la perte de son emploi et de ses droits sociaux. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors que, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 31 mars 2023, la demande de renouvellement devait être effectuée en ligne via le téléservice de l'administration numérique pour les étrangers en France (ANEF).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune menace particulière sur sa vie privée, familiale ou professionnelle, et sa situation d'irrégularité prolongée ne permettant pas de le traiter prioritairement. La décision souligne que le délai de traitement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en mars 2024, n'est pas spécifique à sa situation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, examine la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal juge irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, cette information n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il applique les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour apprécier la proportionnalité des mesures. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal examine les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale.