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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison du délai anormalement long d'instruction (près de trois ans), exposant l'intéressé à la perte de sa place dans la file d'attente. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante marocaine, avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en janvier 2023, mais son dossier risquait d'expirer en janvier 2026 sans traitement, ce qui constituait une situation d'urgence. Le juge a estimé que le délai anormalement long d'instruction justifiait la mesure, sans que celle-ci ne se heurte à une contestation sérieuse. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente de plusieurs mois, bien que regrettable, n'est pas spécifique à sa situation et les éléments invoqués (état de santé de son époux, présence de ses sœurs) ne caractérisent pas une urgence particulière nécessitant un traitement prioritaire.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme B..., ressortissante algérienne, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'intervention de cette décision administrative, la mesure sollicitée faisait obstacle à son exécution et ne pouvait plus être ordonnée par le juge des référés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en avril 2023. Le juge estime que cette demande d'injonction, visant à obtenir une décision définitive de l'administration, excède sa compétence provisoire et ne peut qu'être rejetée comme irrecevable. La condition d'urgence et les autres critères de l'article L. 521-3 n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. Les conclusions relatives aux frais d'instance sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour, cette décision ayant été abrogée. En conséquence, il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre d’une parcelle du domaine public communal. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure en raison des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, notamment l’absence d’eau, d’électricité et les dangers d’incendie et de circulation. L’occupation étant dépourvue de tout titre, la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’injonction d’évacuer sous huit jours a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique.
Le Tribunal Administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a rejeté la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse afghane. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la séparation du couple et de la situation de vulnérabilité extrême de l'épouse à Kaboul, où sa vie et sa sécurité sont menacées. Un doute sérieux a été soulevé quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 24 novembre 2025 enjoignant au préfet de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus de renouvellement faisant obstacle à la régularité du séjour de l’intéressée et risquant d’entraîner la rupture de son contrat de travail. Il a également relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré du défaut de motivation. L’affaire a été renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision implicite de refus.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le montant de l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) qui lui était versée par le garde des sceaux. En cours d’instance, le ministre de la justice a indiqué avoir fait droit à la demande de revalorisation rétroactive de l’indemnité. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Eiffage Route Île-de-France Centre Ouest de sa requête. Cette requête contestait le rejet de sa demande de décompte général et définitif d’un marché public et sollicitait le paiement d’un solde et d’une indemnisation. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Il a donc prononcé le désistement d’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société CEBAT, qui demandait la condamnation de la commune de Bures-sur-Yvette au paiement d'une facture et de dommages-intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la société n'a pas produit, malgré une demande de régularisation du tribunal, la décision administrative rejetant sa demande indemnitaire préalable, nécessaire pour lier le contentieux. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la S.A.S CEBAT, qui demandait la condamnation de la commune du Chesnay-Rocquencourt au paiement d'une facture et de dommages-intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative préalable rejetant sa demande indemnitaire, nécessaire pour lier le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs aux subventions du département des Yvelines pour les hébergements « Gîtes de France » (1987-2016). Le juge constate que le tribunal avait déjà rejeté, par un jugement du 1er avril 2025, les conclusions identiques dirigées contre la décision de communication partielle du 6 juin 2023. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, devenues sans objet, et rejette le surplus des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’aide « MaPrimeRénov » pour des travaux de toiture. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé la prime de 1500 euros sollicitée. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur de l’UFR de santé de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines de l’admettre en deuxième année de médecine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, en l’informant qu’à défaut elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu, Mme B... est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision de la commission de discipline du baccalauréat lui infligeant une interdiction d’examen d’un an avec sursis. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. B... et donné acte de ce désistement.
Refus de prime de rénovation énergétique. Le Tribunal administratif de Versailles constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, l’ANAH ayant accordé la prime de 3 400 euros à la requérante en cours d’instance. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande d’aide « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé aux requérants une aide complémentaire de 2 017 euros, portant le total à 2 460 euros, rendant ainsi leur demande d’annulation sans objet. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.