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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 144/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2308031(TA78-2308031)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... et de Mme D... qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Martin-des-Champs refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) de 2018, en tant qu'il classe partiellement leur parcelle B 1043 en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'inexactitude matérielle des faits, et qu'il n'était pas incohérent avec les objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La solution s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, rappelant que l'appréciation des auteurs du PLU ne peut être censurée qu'en cas d'erreur manifeste.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2309847(TA78-2309847)

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le maire de Vernouillet a refusé d’accorder la protection fonctionnelle à Mme A..., attachée territoriale, qui invoquait des faits de harcèlement moral de la part du maire. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’incompétence, car elle ne pouvait être prise par le maire, personnellement mis en cause, et que le signataire ne justifiait pas d’une délégation régulière. En conséquence, il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 134-1 du code général de la fonction publique.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405283(TA78-2405283)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Saga Entreprise de deux requêtes en annulation de titres de recette émis le 16 juin 2023 par le centre hospitalier de Plaisir, pour des montants de 771 546,90 euros et 307 335,21 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mention des bases de liquidation et la prescription de l'action. Le tribunal a joint les deux requêtes et a fait droit à la demande d'annulation, en se fondant sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui impose que tout titre de recette indique les bases de liquidation de la créance.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2500672(TA78-2500672)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète de l’Essonne, jugeant que la délivrance de récépissés ne faisait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet et que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2500673(TA78-2500673)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, jugeant que la délivrance de récépissés ne faisait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite et que le délai de recours n'était pas opposable faute d'accusé de réception conforme. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans le délai légal. Enfin, il a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504867(TA78-2504867)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C... E..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509658(TA78-2509658)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, faute pour M. B... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... ont été rejetées, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509662(TA78-2509662)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 15 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. Sur le fond, il a considéré que le refus était légal au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de validation des deux premières années de licence par le requérant, ce qui démontrait un manque de sérieux dans les études. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509665(TA78-2509665)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 19 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que le préfet a fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui vise les étrangers ne pouvant justifier d'une entrée régulière, alors que M. A... est entré en France muni d'un visa valide. Le juge opère une substitution de base légale en retenant le 2° du même article, applicable aux étrangers dont le visa a expiré et qui se maintiennent sans titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne soient examinés.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509676(TA78-2509676)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 8 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté les moyens communs à toutes les décisions, notamment l'incompétence du signataire et l'incompétence territoriale de l'autorité, en se fondant sur une délégation de signature régulière et les articles R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens suggère un rejet de la requête, appliquant les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509678(TA78-2509678)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence territoriale, de défaut de motivation et de défaut d'examen complet, jugeant que le préfet était compétent car l'irrégularité de la situation a été constatée en Seine-et-Marne et que l'arrêté est suffisamment motivé. Il rejette également les moyens spécifiques à l'obligation de quitter le territoire, estimant que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu et que l'erreur de fait n'est pas établie. La solution retenue est fondée sur les articles R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509696(TA78-2509696)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait pu légalement exiger des relevés bancaires pour vérifier la réalité de l'activité professionnelle, les bulletins de salaire présentant des anomalies. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509697(TA78-2509697)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 23 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le parcours universitaire de M. B..., marqué par l'absence de progression depuis l'obtention d'un master 2 en 2022, ne traduisait pas la réalité et le sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'insuffisance de motivation du délai de départ volontaire, ont également été rejetés.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509737(TA78-2509737)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué la base légale de la décision portant obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par celle du 2° du même article. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-3 et L. 612-6 du CESEDA, n'étaient pas fondés.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2511357(TA78-2511357)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison du délai anormalement long d'instruction (près de trois ans), exposant l'intéressé à la perte de sa place dans la file d'attente. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2511359(TA78-2511359)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante marocaine, avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en janvier 2023, mais son dossier risquait d'expirer en janvier 2026 sans traitement, ce qui constituait une situation d'urgence. Le juge a estimé que le délai anormalement long d'instruction justifiait la mesure, sans que celle-ci ne se heurte à une contestation sérieuse. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513541(TA78-2513541)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente de plusieurs mois, bien que regrettable, n'est pas spécifique à sa situation et les éléments invoqués (état de santé de son époux, présence de ses sœurs) ne caractérisent pas une urgence particulière nécessitant un traitement prioritaire.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513614(TA78-2513614)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme B..., ressortissante algérienne, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'intervention de cette décision administrative, la mesure sollicitée faisait obstacle à son exécution et ne pouvait plus être ordonnée par le juge des référés.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514182(TA78-2514182)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en avril 2023. Le juge estime que cette demande d'injonction, visant à obtenir une décision définitive de l'administration, excède sa compétence provisoire et ne peut qu'être rejetée comme irrecevable. La condition d'urgence et les autres critères de l'article L. 521-3 n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. Les conclusions relatives aux frais d'instance sont également rejetées.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2514530(TA78-2514530)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour, cette décision ayant été abrogée. En conséquence, il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
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