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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2016, n'a pas justifié de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa demande par rapport aux autres étrangers dans la même situation. Le simple risque d'éloignement et le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence spécifique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de traitement de sa demande, déposée en août 2025, n'étant pas anormalement élevé, et que la requête était dépourvue d'utilité, la requérante n'ayant pas sollicité au préalable l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un ressortissant algérien, M. A..., contestant le classement sans suite de sa demande de certificat de résidence en qualité de conjoint de français par le préfet de l'Essonne. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation difficile du requérant et des erreurs commises par l'administration. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de classement sans suite et a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines le 6 novembre 2025. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, au motif que ce contentieux est soumis à une procédure spécifique excluant le référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. S'agissant du refus de titre de séjour, la demande a été rejetée car la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre la décision implicite du maire de Draveil refusant d’inscrire deux vœux à l’ordre du jour du conseil municipal. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre des arrêtés du maire de Draveil autorisant l’euthanasie des chiens « Sébastien » et « Simba ». Les requérantes contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles L. 211-11, L. 211-12 et L. 211-14-2 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes visaient à faire reconnaître l’urgence et l’existence de moyens sérieux, en soutenant que les chiens ne relevaient pas de la catégorie des chiens dangereux et que l’évaluation comportementale était contestable.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. Par un acte enregistré le 10 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond relatif au regroupement familial n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SARL Loisirs sportifs Aqua Sénart d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine au paiement d’acomptes provisionnels et de dommages et intérêts, fondée sur un protocole. Par un mémoire du 6 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l’Essonne. L’instance est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’est prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir, qui visait à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond du litige. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Alhuy. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'une concession de service public pour le dépannage et la fourrière de véhicules dans l'Essonne. Le juge retient que la société, invitée à régulariser son offre pour produire des agréments manquants, a modifié substantiellement son offre en retirant trois sites après la date limite, ce qui constitue une offre nouvelle et non une simple régularisation. Cette modification, intervenue en dehors de toute procédure de négociation, méconnaît le principe d'égalité entre les candidats, justifiant le rejet de l'offre par le préfet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus du Syndicat mixte de gestion de l'habitat voyageur de reconnaître une rechute d'accident de service et son maintien en position d'absence injustifiée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure et erreur de qualification juridique) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition de l'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à justifier le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Etablissements Vergan. Celle-ci contestait l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné la fermeture administrative d'un mois de sa discothèque "L'Empire" pour atteinte à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, la mesure étant fondée sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Yvelines d'enregistrer sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le courrier du 26 septembre 2022 ne constituait pas une décision faisant grief mais une simple invitation à compléter son dossier et à reprendre rendez-vous. La solution retenue est fondée sur les articles 35 et 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui fixent les modalités de dépôt et de complétude des dossiers de naturalisation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... concernant le traitement fiscal d'un gain de levée de stock-options perçu en 2020, qu'il souhaitait voir qualifié de revenu exceptionnel éligible au système du quotient prévu par l'article 163-0 A du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant irrecevables les demandes d'annulation des décisions de rejet de l'administration et de validation de sa déclaration rectificative, cette dernière ne relevant pas de l'office du juge de l'impôt. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux intérêts moratoires ont également été déclarées irrecevables, faute de demande préalable et de litige né et actuel avec le comptable public. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. C..., agent de l'AP-HP, contestant le refus de prise en charge de ses arrêts de travail du 10 au 24 mai 2022 au titre d'un accident de service, puis la décision du 28 août 2023 maintenant la date de guérison au 15 juin 2022. Le tribunal a constaté que la première décision du 16 mars 2023 avait été abrogée par celle du 28 août 2023, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, il a rejeté la requête dirigée contre la décision du 28 août 2023, estimant que les moyens tirés d'un vice de procédure et de l'erreur d'appréciation sur la date de guérison n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Essonne du 29 mai 2023 déclarant insalubre et interdisant définitivement à l'habitation un logement en sous-sol. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le logement, situé en sous-sol, était par nature impropre à l'habitation et présentait un risque pour la santé des occupants, sans que les travaux réalisés par le propriétaire aient pu remédier à cette situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014. Le tribunal a jugé que leur réclamation était tardive, le délai expirant le 31 décembre 2020, et qu’un jugement du 26 juillet 2022 concernant la société distributrice ne constituait pas un événement ouvrant un nouveau délai. Cette décision s’appuie sur les articles R. 196-1, R. 196-3 et L. 169 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C... contestant son imposition sur le revenu pour 2021, relative à une plus-value de cession de titres réalisée aux États-Unis. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de l'avis d'imposition et à l'émission d'un avis rectificatif, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition ou ne relevant pas de l'office du juge. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de réduction de la cotisation, estimant que le crédit d'impôt prévu par la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994 avait été correctement imputé par l'administration, sans qu'il y ait lieu de prioriser les réductions d'impôt "A..." et "Malraux". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les articles 150-0 A du code général des impôts et 13 et 24 de la convention fiscale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de la SAS The Bridgers, qui demandait la restitution de crédits de TVA pour la période du 13 septembre 2021 au 31 décembre 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un remboursement partiel de 43 246 euros en cours d'instance, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les demandes de la société, estimant qu'elle ne justifiait pas des dépenses ouvrant droit au remboursement de TVA. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.