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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 147/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2515140(TA78-2515140)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Yvelines sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien, en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B..., qui n’a jamais eu de titre de séjour et se maintient irrégulièrement en France depuis neuf ans, ne justifie pas de circonstances particulières établissant une précarité immédiate et grave. La décision attaquée ne modifie pas sa situation antérieure et ne fait pas obstacle au renouvellement de l’aide médicale d’État. Cette ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2515143(TA78-2515143)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 autorisant l'usage de drones par la police nationale aux Mureaux pour lutter contre les rodéos urbains. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car ses statuts ne démontraient pas un ressort national et l'arrêté, limité géographiquement à quelques quartiers, ne soulevait pas de questions excédant les circonstances locales. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2515156(TA78-2515156)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Essonne de le convoquer en urgence pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de rendez-vous avant l'expiration du titre, alors qu'un rendez-vous était fixé quatre jours après cette date, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2305391(TA78-2305391)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C..., agissant pour elle-même et pour son fils mineur, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier d’Arpajon pour des manquements lors de sa prise en charge d’une hémorragie du post-partum, ayant conduit à une hystérectomie d’hémostase et à une assistance circulatoire. La requérante invoquait notamment des retards dans l’administration du traitement, une transfusion non conforme et un défaut de tenue du dossier médical, estimant la perte de chance d’éviter ces actes à 50 %. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la prise en charge était conforme aux règles de l’art, sans perte de chance. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en matière hospitalière, sans application de textes spécifiques mentionnés.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2502398(TA78-2502398)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, jugeant que la délivrance de récépissés ne faisait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite et que le délai de recours n'était pas opposable faute d'accusé de réception conforme. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni n'était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de la présence de son épouse et de ses enfants au Maroc. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2502405(TA78-2502405)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré un titre de séjour valable jusqu’en juin 2026, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2507029(TA78-2507029)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car le requérant n'avait pas formé son recours dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté l'argument de l'absence d'accusé de réception, faute de preuve, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2509647(TA78-2509647)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... C..., ressortissante portugaise, qui contestait un arrêté du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète de l'Essonne a pu légalement se fonder sur le 1° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que la requérante ne justifiait pas d'un droit au séjour au sens de l'article L. 233-1 du même code, faute d'activité professionnelle ou de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la communication du dossier et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509653(TA78-2509653)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 743-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509663(TA78-2509663)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet des Yvelines du 18 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de trois ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'information du signalement Schengen, cette disposition revêtant un caractère purement informatif et ne faisant pas grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509680(TA78-2509680)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-sénégalais. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2510820(TA78-2510820)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de son dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » au 22 décembre 2025, ce qui le contraindrait à déposer une nouvelle demande et à perdre sa place dans la file d'attente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune astreinte n'a été prononcée, mais les frais de justice ont été mis à la charge de l'État.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513577(TA78-2513577)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre un titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, déposée en 2022, malgré le délai de traitement anormalement long. La demande de remise d'un titre de séjour a également été rejetée comme excédant la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner des mesures définitives.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2514111(TA78-2514111)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 22 juillet 2025, qui enjoignait au recteur de l'académie de Versailles de lui délivrer plusieurs documents (arrêté de licenciement, solde de tout compte, etc.) sous astreinte de 30 euros par jour. Le tribunal a constaté que l'arrêté de licenciement et le volet Cerfa pour la CPAM avaient été délivrés dans les délais, mais que d'autres pièces, comme le solde de tout compte et le bulletin de salaire, n'avaient pas été fournies. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la demande de liquidation de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-7 et R. 921-6 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514174(TA78-2514174)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2016, n'a pas justifié de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa demande par rapport aux autres étrangers dans la même situation. Le simple risque d'éloignement et le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence spécifique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514201(TA78-2514201)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de traitement de sa demande, déposée en août 2025, n'étant pas anormalement élevé, et que la requête était dépourvue d'utilité, la requérante n'ayant pas sollicité au préalable l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2514342(TA78-2514342)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un ressortissant algérien, M. A..., contestant le classement sans suite de sa demande de certificat de résidence en qualité de conjoint de français par le préfet de l'Essonne. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation difficile du requérant et des erreurs commises par l'administration. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de classement sans suite et a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2514402(TA78-2514402)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines le 6 novembre 2025. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, au motif que ce contentieux est soumis à une procédure spécifique excluant le référé suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. S'agissant du refus de titre de séjour, la demande a été rejetée car la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2514752(TA78-2514752)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre la décision implicite du maire de Draveil refusant d’inscrire deux vœux à l’ordre du jour du conseil municipal. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514848(TA78-2514848)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre des arrêtés du maire de Draveil autorisant l’euthanasie des chiens « Sébastien » et « Simba ». Les requérantes contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles L. 211-11, L. 211-12 et L. 211-14-2 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes visaient à faire reconnaître l’urgence et l’existence de moyens sérieux, en soutenant que les chiens ne relevaient pas de la catégorie des chiens dangereux et que l’évaluation comportementale était contestable.

19 décembre 2025Résumé IA
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