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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. Par un acte enregistré le 10 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond relatif au regroupement familial n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SARL Loisirs sportifs Aqua Sénart d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine au paiement d’acomptes provisionnels et de dommages et intérêts, fondée sur un protocole. Par un mémoire du 6 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l’Essonne. L’instance est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’est prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir, qui visait à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond du litige. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Alhuy. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'une concession de service public pour le dépannage et la fourrière de véhicules dans l'Essonne. Le juge retient que la société, invitée à régulariser son offre pour produire des agréments manquants, a modifié substantiellement son offre en retirant trois sites après la date limite, ce qui constitue une offre nouvelle et non une simple régularisation. Cette modification, intervenue en dehors de toute procédure de négociation, méconnaît le principe d'égalité entre les candidats, justifiant le rejet de l'offre par le préfet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus du Syndicat mixte de gestion de l'habitat voyageur de reconnaître une rechute d'accident de service et son maintien en position d'absence injustifiée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure et erreur de qualification juridique) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition de l'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à justifier le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Etablissements Vergan. Celle-ci contestait l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné la fermeture administrative d'un mois de sa discothèque "L'Empire" pour atteinte à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, la mesure étant fondée sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Yvelines d'enregistrer sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le courrier du 26 septembre 2022 ne constituait pas une décision faisant grief mais une simple invitation à compléter son dossier et à reprendre rendez-vous. La solution retenue est fondée sur les articles 35 et 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui fixent les modalités de dépôt et de complétude des dossiers de naturalisation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... concernant le traitement fiscal d'un gain de levée de stock-options perçu en 2020, qu'il souhaitait voir qualifié de revenu exceptionnel éligible au système du quotient prévu par l'article 163-0 A du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant irrecevables les demandes d'annulation des décisions de rejet de l'administration et de validation de sa déclaration rectificative, cette dernière ne relevant pas de l'office du juge de l'impôt. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux intérêts moratoires ont également été déclarées irrecevables, faute de demande préalable et de litige né et actuel avec le comptable public. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. C..., agent de l'AP-HP, contestant le refus de prise en charge de ses arrêts de travail du 10 au 24 mai 2022 au titre d'un accident de service, puis la décision du 28 août 2023 maintenant la date de guérison au 15 juin 2022. Le tribunal a constaté que la première décision du 16 mars 2023 avait été abrogée par celle du 28 août 2023, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, il a rejeté la requête dirigée contre la décision du 28 août 2023, estimant que les moyens tirés d'un vice de procédure et de l'erreur d'appréciation sur la date de guérison n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Essonne du 29 mai 2023 déclarant insalubre et interdisant définitivement à l'habitation un logement en sous-sol. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le logement, situé en sous-sol, était par nature impropre à l'habitation et présentait un risque pour la santé des occupants, sans que les travaux réalisés par le propriétaire aient pu remédier à cette situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014. Le tribunal a jugé que leur réclamation était tardive, le délai expirant le 31 décembre 2020, et qu’un jugement du 26 juillet 2022 concernant la société distributrice ne constituait pas un événement ouvrant un nouveau délai. Cette décision s’appuie sur les articles R. 196-1, R. 196-3 et L. 169 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C... contestant son imposition sur le revenu pour 2021, relative à une plus-value de cession de titres réalisée aux États-Unis. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de l'avis d'imposition et à l'émission d'un avis rectificatif, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition ou ne relevant pas de l'office du juge. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de réduction de la cotisation, estimant que le crédit d'impôt prévu par la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994 avait été correctement imputé par l'administration, sans qu'il y ait lieu de prioriser les réductions d'impôt "A..." et "Malraux". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les articles 150-0 A du code général des impôts et 13 et 24 de la convention fiscale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de la SAS The Bridgers, qui demandait la restitution de crédits de TVA pour la période du 13 septembre 2021 au 31 décembre 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un remboursement partiel de 43 246 euros en cours d'instance, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les demandes de la société, estimant qu'elle ne justifiait pas des dépenses ouvrant droit au remboursement de TVA. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces demandées dans le délai imparti justifie légalement un tel classement, sauf en cas d’impossibilité imprévisible et indépendante de la volonté du demandeur. En l’espèce, M. C... n’a pas justifié avoir transmis l’intégralité des documents requis dans le délai de deux mois, ni démontré une impossibilité de le faire. Par conséquent, la décision de classement sans suite n’est entachée d’aucune erreur de droit, de fait, ni d’une appréciation manifestement erronée.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné la requête de M. A... contestant la décision de la préfète de l’Essonne du 27 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces dans un délai de huit jours. Le tribunal rappelle que, selon l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite est légal si le demandeur ne défère pas à la mise en demeure dans le délai imparti, sauf impossibilité justifiée par des circonstances imprévisibles. En l’espèce, M. A... n’ayant pas produit les documents demandés dans le délai de huit jours ni justifié d’une impossibilité de le faire, le tribunal rejette sa requête. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les articles 37 et 40 du décret précité.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le préfet des Yvelines a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources de M. A... étaient insuffisantes, alors qu'elles dépassaient le seuil légal requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle et stable en France, ni de liens familiaux suffisamment intenses et stables, notamment avec sa compagne française et son enfant. Par conséquent, la décision attaquée n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que, malgré une entrée récente en France, M. B... n'établissait pas avoir respecté la condition de séjour de 90 jours sur 180 jours, justifiant ainsi l'obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination a été rejetée.