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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces demandées dans le délai imparti justifie légalement un tel classement, sauf en cas d’impossibilité imprévisible et indépendante de la volonté du demandeur. En l’espèce, M. C... n’a pas justifié avoir transmis l’intégralité des documents requis dans le délai de deux mois, ni démontré une impossibilité de le faire. Par conséquent, la décision de classement sans suite n’est entachée d’aucune erreur de droit, de fait, ni d’une appréciation manifestement erronée.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné la requête de M. A... contestant la décision de la préfète de l’Essonne du 27 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces dans un délai de huit jours. Le tribunal rappelle que, selon l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite est légal si le demandeur ne défère pas à la mise en demeure dans le délai imparti, sauf impossibilité justifiée par des circonstances imprévisibles. En l’espèce, M. A... n’ayant pas produit les documents demandés dans le délai de huit jours ni justifié d’une impossibilité de le faire, le tribunal rejette sa requête. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les articles 37 et 40 du décret précité.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le préfet des Yvelines a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources de M. A... étaient insuffisantes, alors qu'elles dépassaient le seuil légal requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle et stable en France, ni de liens familiaux suffisamment intenses et stables, notamment avec sa compagne française et son enfant. Par conséquent, la décision attaquée n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que, malgré une entrée récente en France, M. B... n'établissait pas avoir respecté la condition de séjour de 90 jours sur 180 jours, justifiant ainsi l'obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit sur le fondement légal, en considérant que la préfète pouvait substituer les dispositions du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à celles du 1°, dès lors que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière et se maintenait sans titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen de sa situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 juin 2025 de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français, prise sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. Il a également validé le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de trois ans, estimant que la menace à l'ordre public était établie et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... veuve B.... Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante, entrée en France en 2019 sous visa court séjour, n’ayant engagé des démarches de régularisation qu’en 2024 et ne justifiant d’aucune circonstance particulière imposant un examen prioritaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et la décision de clôture de sa demande. Le juge a relevé que la décision implicite de rejet était inexistante, faute pour l'administration d'avoir pris une décision expresse, et que la décision de clôture du 31 juillet 2025, seule susceptible de recours, ne faisait pas l'objet de conclusions en suspension dans la requête initiale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des décisions de clôture de ses demandes de titre de séjour étudiant et d'autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisamment certaine et imminente la menace de rupture de son contrat de professionnalisation ou de perte de ses droits. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6325-1 du code du travail, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... A..., ressortissant congolais, visant à suspendre la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que la préfète n'avait produit aucun élément contraire. En l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet est ordonnée, et il est enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... A... dans un délai d'un mois.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les demandes de rendez-vous déposées sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituaient pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative faisant grief, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré le titre sollicité le 28 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il admet provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle mais rejette sa demande de frais irrépétibles.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Yvelines le 5 novembre 2024 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune offre dans les délais légaux. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il enjoint au préfet des Yvelines de proposer un hébergement au requérant, sans toutefois préciser le montant de l'astreinte dans cet extrait.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... B... concernant le refus de délivrance d'une autorisation de travail par la préfète de l'Essonne. La requérante, de nationalité étrangère et titulaire d'un statut "jeune au pair", contestait ce refus en invoquant notamment une erreur de droit au regard des articles R. 5221-20 et R. 5221-21 du code du travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette donc la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a clôturé la demande de changement de statut de Mme A... de "jeune au pair" vers "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre de séjour mais d'un changement de statut, et que les éléments fournis par la requérante ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.