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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme et M. C..., qui contestaient les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titres de séjour. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. D'autre part, la requête collective était irrecevable car elle nécessitait un examen individuel de la situation de chaque requérant. En conséquence, toutes les conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 25 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Essonne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, mesures restées inexécutées. Constatant que la préfète n’avait pas délivré l’autorisation et que la convocation proposée était inadaptée (Mme B... étant bloquée à l’étranger), le juge a fait droit à la demande. Il a assorti l’injonction initiale d’une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d’un délai de 24 heures suivant la notification de la présente ordonnance, et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice.