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Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait à Clichy (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la communication du code source d'un article scientifique auprès de l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car elle faisait obstacle à une décision implicite de refus née du silence de l'administration après l'avis de la CADA, en application des articles L. 342-1 et R. 343-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au département de l’Essonne de lui désigner un agent référent pour lui permettre de percevoir le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour la requérante de démontrer avoir vainement tenté d’obtenir un rendez-vous auprès des services compétents, privant ainsi la mesure sollicitée de tout caractère utile. La décision se fonde sur les articles L. 262-25 et L. 262-27 du code de l’action sociale et des familles, relatifs au contrat d’engagement réciproque, et sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative permettant de rejeter une requête manifestement infondée sans audience.
Requête de M. A... devant le Tribunal Administratif de Versailles, visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de duplicata de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, au motif que le moyen soulevé n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Yvelines du 17 octobre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que M. B..., bien qu'attendant depuis plus de trois ans, ne justifiait pas d'une situation particulière d'urgence ou de critères spécifiques (comme le handicap ou la présence d'enfants) au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Les difficultés liées à l'isolation de son logement et au montant de son loyer n'ont pas été considérées comme suffisantes pour caractériser une urgence au regard de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C... B... contestant le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire. La juridiction a d'abord précisé que la décision explicite de rejet du 24 janvier 2024 s'était substituée à la décision implicite. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués (dangerosité du quartier et agression) n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge estime que l’hébergement chez sa mère, bien que contraignant, ne constitue pas une situation de privation de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Yvelines sur la demande de titre de séjour "salarié" de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 mars 2026. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez Eau France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un contrat de concession pour la gestion de l'eau potable lancée par le SIARCE, en invoquant notamment l'irrégularité de l'appréciation du sous-critère du "coût du service" et une modification des règles de la consultation. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur matérielle dans le format du compte d'exploitation prévisionnel et d'une méconnaissance du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus d'affectation de son fils au lycée Jules Ferry. La requérante invoquait l'urgence liée à la déscolarisation de son enfant et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur l'article D. 331-60 du code de l'éducation et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2023. La requérante invoquait un changement de situation (mariage avec un réfugié) pour caractériser une urgence, mais le juge a estimé que l’ancienneté de la mesure et l’absence de placement en rétention ne justifiaient pas une urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Guinier Construction, qui demandait la condamnation de l'EHPAD Richard à lui verser 498 063,51 euros TTC pour solde de marché et indemnité de résiliation. Le tribunal a jugé que le courrier du 15 novembre 2021 ne constituait pas une résiliation unilatérale du marché, mais une simple décision de faire exécuter les travaux aux frais et risques de l'entreprise, conformément au CCAG Travaux. En conséquence, la société n'ayant pas contesté le décompte général notifié le 14 août 2025, ce dernier est devenu définitif et la condamne à verser 112 848,18 euros TTC à l'EHPAD, incluant les intérêts moratoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de trois requêtes par Mme B..., gardienne de la paix, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur d'exécuter une rupture conventionnelle signée en 2020, ainsi que deux arrêtés de la préfecture de police la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, l'indemnisation de ses préjudices et l'exécution de la rupture conventionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des arrêtés, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique de l'État.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commune d'Etampes mettant fin à son stage d'adjoint technique territorial pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du délai de préavis, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les rapports d'incidents et l'évaluation professionnelle justifiaient le refus de titularisation. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis le 6 avril 2023 par le lycée Doisneau pour un montant de 1 420,91 euros, correspondant à un trop-perçu de traitement. M. A... soutenait que la créance était infondée car ses absences étaient justifiées par des arrêts maladie. Le tribunal a constaté que le principal du collège Jean Macé et le recteur de l'académie de Versailles, mis en demeure de produire un mémoire en défense, n'ont pas répondu. En application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, ils sont réputés avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Par conséquent, le tribunal a annulé le titre exécutoire du 6 avril 2023 et a déchargé M. A... de l'obligation de payer la somme de 1 420,91 euros.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article L. 16 du livre des procédures fiscales, l'administration n'ayant pas neutralisé les virements de compte à compte avant de leur demander des justifications. Le tribunal a constaté que l'administration avait effectivement omis cette neutralisation dans ses demandes de justifications et dans la proposition de rectification. En conséquence, le tribunal a jugé la procédure irrégulière et a prononcé la décharge des impositions et pénalités contestées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., assistante maternelle, qui demandait la condamnation de la commune de Bondoufle pour licenciement tardif. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en tardant à prononcer son licenciement pour inaptitude, lui causant des préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé que la commune avait respecté son obligation de reclassement en proposant plusieurs postes adaptés, que Mme B... avait refusés, et que le délai de la procédure était justifié par la nécessité de clarifier son inaptitude. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. A... qui sollicitait l'application du système du quotient prévu à l'article 163-0 A du code général des impôts pour la plus-value de cession de ses actions de la société SGPS, réalisée en 2022. Le tribunal a jugé que cette plus-value, bien que non susceptible d'être recueillie annuellement, ne remplissait pas la condition de montant exceptionnel. Pour effectuer la comparaison, le tribunal a retenu comme premier terme la plus-value nette après abattement pour durée de détention, soit 272 794 euros. Il a également précisé que les revenus soumis au prélèvement forfaitaire unique lors des années précédentes doivent être inclus dans la moyenne des revenus nets des trois dernières années servant de second terme de comparaison. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la commune de Wissous, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 en tant qu'il ne reconnaissait pas l'état de catastrophe naturelle sur son territoire pour la sécheresse de 2022. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence des signataires, estimant qu'ils bénéficiaient d'une délégation de signature régulière au titre du décret du 27 juillet 2005. Il ne se prononce pas sur les autres moyens (irrégularité de la procédure et erreur d'appréciation) dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.