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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de la décision du 16 avril 2024 de la commission de médiation des Yvelines. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, formulée depuis sept ans et motivée par l'inadaptation de son logement à son état de santé. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'insalubrité de son logement, nuisant gravement à sa santé. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les critères de priorité et d'urgence pour l'attribution d'un logement social.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en formation de magistrate unique, a été saisi par Mme B... d’un recours contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation des Yvelines, qui a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement pour insalubrité. La décision implicite a été remplacée par une décision expresse de rejet du 7 janvier 2025. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, estimant que les moyens soulevés par la requérante n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir, sous astreinte, la délivrance de sa carte de résident. Le préfet des Yvelines a informé le tribunal qu’un rendez-vous avait été accordé au requérant pour retirer son titre de séjour. M. B... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... épouse B..., ressortissante japonaise, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour l’autorisant à voyager. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a délivré l’attestation sollicitée, valable du 3 décembre 2025 au 2 mars 2026. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 3 novembre 2025 qui enjoignait au préfet de l'Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B..., en raison de l'inexécution de cette injonction. Constatant que l'absence de titre de séjour empêchait M. B... de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité, entraînant la suspension de son contrat de travail, le juge a ordonné au préfet de lui délivrer un titre de séjour provisoire sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de M. et Mme A..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018. Invités à confirmer le maintien de leur requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance, la présidente de la 5ème chambre a donc donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement une astreinte de 1 620 euros à l'encontre de l'État, en raison de l'exécution tardive par le préfet de l'Essonne d'une injonction de réexamen de la situation de M. A... et de délivrance d'un titre de séjour. Le juge des référés a constaté un retard de 54 jours par rapport au délai fixé par l'ordonnance du 10 juillet 2025, sans justification par un cas fortuit ou de force majeure. La décision se fonde sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation et le courrier de demande ayant été retourné comme non distribué à la dernière adresse connue, le tribunal a constaté un désistement d’office. Par ordonnance du 16 décembre 2025, il a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en injonction, fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, visant à obtenir un logement adapté suite à une décision de la commission de médiation. En cours d’instance, le requérant a signé un bail pour un logement social correspondant à ses besoins, ce qui a rendu sans objet sa demande d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CROUS de lui accorder une bourse sur critères sociaux. Le juge a estimé que le moyen tiré des difficultés à produire un avis d'imposition était inopérant, la décision étant fondée sur la non-éligibilité aux critères sociaux. Les autres moyens, relatifs au droit à l'éducation et à un défaut d'instruction du dossier, ont été jugés insuffisamment précis. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société La Maison du XIIIème d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montgeron du 12 juin 2025 opposant un sursis à statuer à la création de cellules commerciales. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 10 décembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 16 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par une ordonnance du 16 décembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait à Clichy (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la communication du code source d'un article scientifique auprès de l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car elle faisait obstacle à une décision implicite de refus née du silence de l'administration après l'avis de la CADA, en application des articles L. 342-1 et R. 343-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au département de l’Essonne de lui désigner un agent référent pour lui permettre de percevoir le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour la requérante de démontrer avoir vainement tenté d’obtenir un rendez-vous auprès des services compétents, privant ainsi la mesure sollicitée de tout caractère utile. La décision se fonde sur les articles L. 262-25 et L. 262-27 du code de l’action sociale et des familles, relatifs au contrat d’engagement réciproque, et sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative permettant de rejeter une requête manifestement infondée sans audience.
Requête de M. A... devant le Tribunal Administratif de Versailles, visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de duplicata de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, au motif que le moyen soulevé n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Yvelines du 17 octobre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que M. B..., bien qu'attendant depuis plus de trois ans, ne justifiait pas d'une situation particulière d'urgence ou de critères spécifiques (comme le handicap ou la présence d'enfants) au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Les difficultés liées à l'isolation de son logement et au montant de son loyer n'ont pas été considérées comme suffisantes pour caractériser une urgence au regard de ces textes.