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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. D... et Mme C... tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de taxation d’office fondée sur l’article L. 69 du livre des procédures fiscales et le refus de saisine de la commission des impôts directs. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions établies par l’administration fiscale.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que la décision était illégale car il bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire en attendant la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le tribunal a fait droit à ce moyen, constatant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'offre de soins dans son pays d'origine permettait un traitement approprié. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est motivée par un examen incomplet du dossier : la préfète avait écarté les bulletins de salaire du requérant, chauffeur-livreur, au motif qu'il ne possédait pas de permis de conduire français, alors qu'il produisait des cartes de conducteur valides délivrées par l'administration française sur la base de son permis international. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait imposé à M. A..., ressortissant roumain, une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicables aux citoyens de l'Union européenne, et avait commis une erreur de droit en qualifiant l'intéressé de nationalité moldave. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, en application des articles L. 110-4 et L. 251-1 du CESEDA, qui régissent l'éloignement des citoyens de l'UE.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... D... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. D... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un examen prioritaire de sa demande d’autorisation de travail. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les difficultés liées à la poursuite de sa scolarité et à la signature d'un contrat d'alternance ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il incombe au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour n'étant pas un renouvellement de titre. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.
**Sujet principal :** Demande d’injonction à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « salarié » sur le fondement de l’admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. A... a contribué à sa propre situation d’urgence (contrat de travail signé en situation irrégulière) et que le délai d’attente de 26 mois, bien que long, ne justifie pas une priorité par rapport aux autres demandeurs traités selon l’ordre de dépôt. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, d'autant que son dossier pouvait être conservé pour une durée supplémentaire de 36 mois. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de naturalisation par déclaration. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et la précarité administrative, ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions, faute d'urgence démontrée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'expiration de la démarche en ligne après 36 mois d'attente, exposant le requérant à une remise en cause de sa procédure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par plusieurs conseillers municipaux de Galluis, contestant le refus implicite de la maire de convoquer le conseil municipal sur un ordre du jour déterminé, conformément à l'article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors qu'un conseil municipal s'était tenu entre-temps et que les requérants ne justifiaient pas d'une situation de blocage institutionnel ou d'une atteinte grave à la liberté du débat démocratique. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme B..., ressortissante haïtienne réfugiée, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui remettre son titre de voyage pour réfugié à la préfecture de La Réunion, où elle réside. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-9 à L. 561-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne d’examiner sans délai sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous cinq jours, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... E... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un titre de séjour à son père. Le juge estime que le litige, relevant de la police des étrangers, est de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour le département des Hauts-de-Seine. En outre, la requête est irrecevable car Mme E... ne justifie d'aucun mandat pour représenter son père.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance du 20 octobre 2025, demeurée inexécutée. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Essonne de délivrer au requérant une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. Le juge constate que l'injonction de délivrance de l'autorisation provisoire de séjour n'a pas été exécutée, ce qui constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. En conséquence, il assortit cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente ordonnance, tout en rejetant la demande de modification concernant le délai de réexamen de la situation de l'intéressé, ce délai de deux mois n'étant pas expiré.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour « Passeport talent ». Le juge estime qu’une telle injonction ne présente pas un caractère provisoire, alors que le délai légal de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’est pas expiré. De plus, l’urgence n’est pas établie, la requérante disposant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 février 2026.