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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire pour bénéficier des stipulations de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et que l'interdiction de retour était proportionnée. Les autres moyens, tirés de l'illégalité du refus de titre et de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de sa situation personnelle (célibataire sans enfant) et de son absence de droit au séjour. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le risque de soustraction était établi, car M. B. ne justifiait pas d'une entrée régulière et s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal rappelle que les conditions de séjour des Algériens sont régies de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant inopérant l'article L. 435-1. Toutefois, il précise que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser un ressortissant algérien ne remplissant pas toutes les conditions de délivrance de plein droit. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence du préfet à apprécier la situation personnelle de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que, faute de décision explicite dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de la requérante a fait l'objet d'une décision implicite de rejet. La mesure sollicitée étant de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'est pas remplie.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante cap-verdienne, qui sollicitait une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour obtenir la reprise de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation. Le juge a constaté que, faute de décision explicite dans le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la demande de l’intéressée était implicitement rejetée. La mesure sollicitée aurait donc fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, absence de procédure contradictoire) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet du Calvados avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois, à la suite d’un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation, absence de procédure contradictoire) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d’un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que sa situation était régie par les articles R. 233-17 et R. 233-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye suspendant le permis de conduire de Mme A... pour cinq mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que les moyens invoqués (vice de procédure, défaut de motivation, disproportion de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Les Amis de la Kabylie » visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 interdisant un rassemblement prévu le 14 décembre 2025 au Palais des Congrès de Versailles. Le juge a estimé que, compte tenu du lien entre l'événement et le Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK), dont le président avait annoncé une proclamation d'indépendance pour cette date, et de l'absence de garanties suffisantes sur le contenu de la conférence, l'interdiction ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion. La condition d'urgence a été reconnue, mais la requête a été rejetée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par M. B... pour contester la décision du 25 novembre 2025 du centre hospitalier sud francilien d’arrêter les dialyses de son épouse, au motif d’une obstination déraisonnable au sens de l’article L. 1110-5-1 du code de la santé publique. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir précisé le fondement juridique de sa demande (suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 ou sauvegarde d’une liberté fondamentale sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative). Cette irrecevabilité a été constatée sans examen de l’urgence ou du bien-fondé, selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... C... contestant des cotisations d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2017, pour un montant total de 230 726 euros. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 3 594 euros prononcé par l'administration, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, le requérant supportant la charge de la preuve en raison de la taxation d'office, il n'a pas démontré que les sommes litigieuses ne constituaient pas des revenus distribués au sens du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois. La décision, prise par la rectrice de l'académie de Versailles sur le fondement de l'article R. 914-104 du code de l'éducation, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, liés à des propos tenus dans la presse mettant en cause sa hiérarchie et ses collègues, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier une mesure conservatoire dans l'intérêt du service. La requérante n'a pas démontré que la suspension constituait une sanction disciplinaire déguisée.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a rejeté le recours de M. B... contre le refus d’admission au grade de sous-officier de gendarmerie de carrière. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le requérant n’a pas eu communication des éléments de réponse de son service gestionnaire ni la possibilité d’y répliquer dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 4125-8 du code de la défense, en méconnaissance du principe du contradictoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire refusant de cesser l'occultation de certaines mentions dans les documents de travail des conseillers municipaux. Le tribunal a jugé que le maire peut légalement occulter des mentions pour protéger la vie privée, conformément à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que M. Vagneux n'a pas démontré que cette occultation l'empêchait de se prononcer utilement sur les affaires communales. Les moyens tirés de l'erreur de droit, fondés sur l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ont également été écartés. En conséquence, M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A..., maître contractuel de l'enseignement privé, qui demandait réparation pour deux fautes imputées au rectorat de Versailles. Elle soutenait avoir été privée d'un temps plein entre 2011 et 2021, puis affectée sur deux établissements sans heure de décharge, en méconnaissance du décret n°2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la première faute n'était pas établie et que la seconde était irrecevable car tardive. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et les décrets n°50-581 du 25 mai 1950 et n°2014-940 du 20 août 2014.
Licenciement d’une professeure stagiaire (CAPES de mathématiques) par le ministre de l’éducation nationale, à l’issue d’un avis défavorable du jury académique. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation de Mme B..., jugeant que la composition du jury était régulière et que l’administration n’a commis ni erreur manifeste d’appréciation ni vice de procédure. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 et l’arrêté du 22 août 2014.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour pour cinq ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour confirmer la légalité des décisions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation des arrêtés des 6 et 26 août 2024 par lesquels la préfète de l'Essonne avait prononcé son expulsion et fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la présence de l'intéressé, condamné pour des violences aggravées, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.