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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., jeune majeur, qui demandait une injonction au département des Yvelines de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune démarche depuis la fin de sa prise en charge initiale. Il a également considéré qu'il n'était pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que le département n'avait pas mis fin à une prise en charge en cours et que M. B... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'un contrat jeune majeur, notamment en raison de contradictions sur son état civil. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au département de l'Essonne de prendre en charge et d'héberger sans délai M. A..., un mineur non accompagné se déclarant guinéen, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le département avait refusé de le mettre à l'abri après une évaluation contestée de sa minorité, le laissant à la rue, ce qui constitue une carence caractérisée au regard des articles L. 112-3, L. 112-4 et L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance assortit cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et admet le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus du maire de Cerny de modifier le plan local d'urbanisme pour classer ses parcelles en zone constructible. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit de requête en annulation préalable, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. Cette irrecevabilité manifeste conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'urgence ni du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait le refus du recteur de l’académie de Versailles de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l’année 2025-2026. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée, faute de pièces établissant sa situation financière et ses charges, et a relevé un délai de sept semaines et demie entre la décision contestée et la saisine. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l’Essonne de proposer à M. A... une offre effective de logement adaptée à ses besoins et capacités, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction fait suite à la reconnaissance de M. A... comme prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation, sans qu’aucune offre n’ait été formulée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, tout en rejetant la demande d’astreinte fondée sur les dispositions générales du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu du parcours universitaire de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il estime que l'application de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) est justifiée, et que le requérant ne démontre pas remplir les conditions de ressources et d'assurance maladie pour un séjour de plus de trois mois. La décision retient que le comportement de M. A... constitue une menace pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de circulation de vingt-quatre mois, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte par l'ordonnance. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A... à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l'application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir son relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Essonne. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans les délais légaux, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui présenter une offre effective de logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'université Paris-Saclay annulant l'inscription d'une étudiante en licence de droit accélérée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles D. 612-2 à D. 612-4 du code de l'éducation et de l'atteinte aux principes de sécurité juridique et de confiance légitime, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne le refus implicite de la directrice de la maison centrale de Poissy de sauvegarder et de permettre la consultation d’images de vidéosurveillance, demandées par un détenu suite à une agression. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives à la consultation des images, faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, il a rejeté la demande de sauvegarde, estimant que le requérant n’établissait pas de risque de disparition des données justifiant une mesure conservatoire, en application de l’article 49 de la loi du 6 janvier 1978 et de l’arrêté du 13 mai 2013.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. C... B... d'une demande de décharge de l'obligation de payer une somme de 243 845,19 euros, correspondant à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2010, recouvrée par une mise en demeure du 18 avril 2023. Le requérant invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute d'actes de poursuite réguliers entre 2015 et 2023. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que les avis à tiers détenteur de 2016, notifiés à une adresse erronée, n'avaient pu interrompre la prescription, et que les versements effectués par un tiers ne constituaient pas une reconnaissance de dette de sa part. En application de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, la prescription quadriennale était donc acquise.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Bequignon, conseiller municipal de Triel-sur-Seine, contestant un titre de recette de 90,52 euros émis par la commune pour remboursement d'indemnités perçues. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires de M. Bequignon, faute de demande préalable à l'administration. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'avis de sommes à payer notifié par courriel constituait une notification régulière au sens de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et que les bases de la créance étaient suffisamment détaillées. En conséquence, la requête en annulation du titre de recette a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus de la directrice du centre de détention de Val de Reuil d’accorder un permis de visite à M. B... pour son fils incarcéré. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, la directrice s’étant bornée à citer un avis défavorable du préfet sans caractériser un motif lié au maintien du bon ordre, à la sécurité ou à la prévention des infractions, comme l’exigent les articles L. 341-1 et L. 341-7 du code pénitentiaire. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Bequignon, conseiller municipal, qui contestait le refus implicite du maire de Triel-sur-Seine de l’indemniser pour pertes de revenus sur le fondement de l’article L. 2123-3 du code général des collectivités territoriales. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision implicite. Le tribunal a rappelé qu’une décision implicite n’est pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et qu’en l’absence de demande de communication des motifs, le moyen était inopérant. La requête a donc été rejetée, et M. Bequignon a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement SIS, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours mais une simple information. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, concernant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en estimant que l'entrée en France de l'intéressé, en provenance d'un État Schengen, n'était pas régulière au sens de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet accord a été écarté, de même que ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation de l'intéressé étant exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....