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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Bequignon, conseiller municipal, qui contestait le refus implicite du maire de Triel-sur-Seine de l’indemniser pour pertes de revenus sur le fondement de l’article L. 2123-3 du code général des collectivités territoriales. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision implicite. Le tribunal a rappelé qu’une décision implicite n’est pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et qu’en l’absence de demande de communication des motifs, le moyen était inopérant. La requête a donc été rejetée, et M. Bequignon a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement SIS, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours mais une simple information. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, concernant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en estimant que l'entrée en France de l'intéressé, en provenance d'un État Schengen, n'était pas régulière au sens de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet accord a été écarté, de même que ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation de l'intéressé étant exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante américaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison de sa situation de vulnérabilité liée à sa grossesse et à son absence de ressources. Le tribunal a estimé que Mme B... n'établissait pas la réalité de sa situation personnelle et familiale, notamment en raison de son entrée récente en France et de l'absence d'éléments probants. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a considéré que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ce texte ne s'adressant pas aux États membres.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au recteur de l’académie de Versailles de lui proposer trois admissions en Master 1. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, alors que la saisine du rectorat sur le fondement de l’article R. 612-36-3 du code de l’éducation était en cours d’examen. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute d’urgence caractérisée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge des référés a admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus de titre de séjour ayant une incidence immédiate sur la situation de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 314-11, L. 424-2 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité au fils de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle à la régularisation de la situation administrative de la mère et privant l'enfant de la reconnaissance de sa nationalité française. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence d'élément établissant le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, en méconnaissance de l'article 18 du code civil. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 500 euros.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 22 novembre 2022 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, faisant application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de Mme E... née C..., qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 déclarant son logement insalubre et lui imposant des travaux ainsi que l’hébergement de l’occupant. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 30 septembre 2025, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d’admettre exceptionnellement au séjour, mais le tribunal constate qu’il n’a pas déposé de demande complète de titre de séjour, seulement une demande de rendez-vous. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une décision implicite de rejet ne peut naître sans dépôt effectif. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’association commission des citoyens pour les droits de l’Homme (CCDH) d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier Sud Francilien de lui communiquer son rapport annuel 2023 sur les pratiques d’isolement et de contention, ainsi que les registres correspondants. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant son invalidité. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire suite à des infractions routières. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 2 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a été saisi par Mme A... sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, après que la commission de médiation des Yvelines a reconnu son droit à un hébergement prioritaire. Constatant qu'aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a enjoint au préfet des Yvelines de lui présenter une offre effective d'hébergement adaptée à ses besoins. La solution retenue applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.