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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-10 du CESEDA. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'intéressé ayant pu s'exprimer lors d'une audition préalable. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation, car M. A... justifiait du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal juge que la préfète a méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa résidence en France avec sa mère et ses frères et sœurs, de sa scolarité suivie et de ses attaches familiales sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de finaliser l'échange de son permis de conduire russe ou de lui délivrer une autorisation provisoire de conduire. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant deux mois sur sa demande, déposée le 28 mai 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 28 juillet 2025, conformément aux articles L. 231-5 et L. 231-6 du code des relations entre le public et l'administration et au décret n° 2014-1292 du 23 octobre 2014. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à cette décision administrative, ce qui la rend irrecevable dans le cadre du référé de l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par mariage. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous avait une incidence immédiate sur sa situation concrète. La décision rappelle qu'en dehors des cas de renouvellement de titre de séjour, il appartient au demandeur de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant syrien réfugié, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que la clôture de son dossier sur le site de l'ANEF le privait de ses droits attachés à son statut de réfugié. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de preuve d'un refus explicite et au regard des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... E..., alias M. A... F..., qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Essonne fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et l'erreur de fait sur l'identité. Il a jugé que la délégation de signature était régulière, que la motivation était suffisante et que le requérant n'avait pas établi son identité alléguée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Constatant que le requérant était logé dans une résidence sociale depuis décembre 2023, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte après l’effacement des mentions litigieuses au casier judiciaire du requérant. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, la décision attaquée ayant perdu son objet.
Refus de carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Versailles constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation. En effet, le CNAPS a délivré la carte professionnelle sollicitée en cours d'instance, rendant le litige sans objet. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 mars 2025. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision ordonne le logement ou le relogement du demandeur sous peine de sanctions financières automatiques.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation de l’Essonne. En défense, la préfète de l’Essonne a fait valoir que l’intéressé avait signé un bail le 20 mai 2025 pour un logement à Savigny-sur-Orge, ce que M. A... n’a pas contesté. Constatant que l’État s’était ainsi acquitté de son obligation de relogement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. En revanche, les conclusions du requérant fondées sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative ont été rejetées, le régime spécifique de l'astreinte prévu par le code de la construction et de l'habitation étant seul applicable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation de l'Essonne avait reconnu sa situation comme prioritaire pour un hébergement d'urgence le 9 juillet 2025, mais la préfète n'a pas proposé de solution dans les délais légaux. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas respecté son obligation de résultat et a ordonné à la préfète de l'Essonne de présenter une offre effective d'hébergement à Mme A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, conformément au II de l'article L. 441-2-3-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir une injonction de logement, constate que la requérante a été relogée depuis le 5 novembre 2025 dans un logement répondant à ses besoins. Le préfet des Yvelines ayant ainsi satisfait à son obligation, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 4 février 2025, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est l'injonction assortie d'une astreinte, conformément au dispositif légal applicable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer à Mme B... une offre effective d'hébergement. La commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire pour un accueil urgent, mais le délai de six semaines imparti au préfet pour proposer une place était expiré sans aucune offre. Le juge a constaté que cette obligation de résultat pour l'État n'était pas respectée et a assorti l'injonction d'une astreinte, dont le montant sera fixé ultérieurement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de la société Mantes à l’O, qui contestait un arrêté du président du conseil départemental des Yvelines ordonnant la fermeture de son établissement pour quatre mois. La requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de cette confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une requête en référé visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou d'avis favorable, sous astreinte. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par ordonnance, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.