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Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Les Nouveaux Bâtisseurs contestant les décisions de l'OFII lui imposant une contribution spéciale (18 100 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi présumé d'un travailleur étranger en situation irrégulière. La société soutenait que la procédure était viciée et que les faits n'étaient pas établis, contestant tout lien avec le salarié concerné. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre les titres de perception comme irrecevable, faute pour la société d'avoir préalablement contesté ces titres devant le comptable public conformément au décret n°2012-1246. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en annulation des décisions de l'OFII, considérant que le procès-verbal d'infraction faisait foi jusqu'à preuve du contraire et que la société n'apportait pas d'élément suffisant pour démontrer l'absence de lien de subordination avec le travailleur étranger trouvé sur son chantier.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite de la commune d’Aigremont de lui communiquer le détail des écritures et documents relatifs au paiement des honoraires d’avocats pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a estimé que la commune avait partiellement satisfait à la demande en produisant les factures et mandats, et que les documents restants, notamment ceux couverts par le secret professionnel ou révélant la stratégie contentieuse, n’étaient pas communicables en application des articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la demande de M. B... présentait un caractère abusif au sens de l’article L. 311-2 du même code, justifiant son rejet. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions de la commune tendant à la suppression de passages injurieux, faute de caractérisation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Franck Commissaire et Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Villebon-sur-Yvette d’exercer ses pouvoirs de police spéciale, fondés sur l’article L. 541-3 du code de l’environnement, pour remédier à l’abandon de déchets sur leur terrain. Les requérants soutenaient que le maire avait commis une erreur de droit et d’appréciation en refusant d’agir, les producteurs des déchets étant identifiables et eux-mêmes non négligents. La commune a conclu au rejet de la requête, arguant de l’absence de fondement des moyens soulevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’enregistrement audio d’une séance du conseil municipal de Savigny-sur-Orge. La commune a opposé un refus en invoquant l’impossibilité matérielle de communiquer le document, celui-ci ayant été supprimé après l’approbation du procès-verbal conformément à son règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration n’est pas tenue de communiquer un document qu’elle ne détient plus et que la demande était devenue sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Neauphle-le-Château du 15 novembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une véranda. Le tribunal a jugé que l'existence d'une précédente décision de non-opposition pour le même projet était sans incidence sur la légalité du nouvel arrêté. Il a également estimé que le moyen tiré du caractère non obligatoire de l'accord de l'architecte des Bâtiments de France était inopérant, le refus étant fondé sur la violation du règlement de l'aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de parents contestant l'exclusion définitive de leur fils, assortie d'un sursis jusqu'au 30 juin 2024, prononcée par le recteur de l'académie de Versailles. Les requérants invoquaient le caractère disproportionné de la sanction et un contexte de harcèlement, mais n'ont pas apporté de preuves de ces allégations. Le tribunal a jugé que, compte tenu des antécédents disciplinaires de l'élève et de la gravité des faits (propos insultants répétés), la sanction n'était pas disproportionnée au regard de l'article R. 511-3 du code de l'éducation. La demande visant à faire prononcer des sanctions contre d'autres élèves a été déclarée irrecevable, car elle ne relève pas de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maurecourt délivrant un permis de construire à la société CDC Habitat social pour un ensemble de 30 logements sociaux. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et l'illégalité de la délibération ayant modifié ce PLU. Le tribunal a examiné la légalité externe de l'acte, en particulier la délégation de signature du maire, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la validité de la délégation de compétence pour signer le permis de construire.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Ballainvilliers à la société Ballainvilliers Normande pour un bâtiment de 33 logements et 61 places de stationnement. Le tribunal a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande, notamment l'absence de cotation des distances aux limites séparatives et de représentation des raccordements aux réseaux sur le plan de masse, n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant jordanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision d'éloignement n'impliquant pas un retour dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale, le préfet ayant pris en compte la situation de l'intéressé conformément à l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui notifier la décision prise sur sa demande de naturalisation, déposée en 2024. En cours d’instance, le préfet a produit la décision, et M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer à M. B., ressortissant soudanais, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le déblocage de son compte « MaPrimeRénov’ » et des conclusions indemnitaires. Le juge a estimé que la requérante n’établissait ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d’urgence justifiant une intervention à 48 heures. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, car ne relevant pas de la compétence du juge des référés sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait l’exigence de la préfète de l’Essonne de produire une autorisation de travail pour le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles) ni fourni d’éléments justifiant l’urgence. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait un délai de paiement pour apurer sa dette fiscale (2021-2023) et contestait la notification d’un pli par l’administration. Le juge des référés a estimé que la demande ne relevait pas de son office, car elle ne visait pas la suspension d’une décision et ne justifiait d’aucune urgence. Il a également relevé que le requérant n’avait pas fondé sa demande sur un article précis du code de justice administrative ou du livre des procédures fiscales. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait une infraction au code de la route et l’avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement de l’amende majorée de 180 euros. Le juge rappelle que ces contestations, relatives à une amende pénale et à son recouvrement, relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non du juge administratif. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) visant à engager la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société réclamait l'indemnisation des préjudices subis lors du mouvement des « gilets jaunes » (du 17 novembre 2018 au 18 août 2019) à la gare de péage de Buchelay, incluant des pertes de recettes, des frais de personnel et des dégradations matérielles. Le tribunal a reconnu que les actions de blocage et de levée des barrières de péage, menées par des attroupements dans le cadre d'une contestation sociale nationale, constituaient des délits d'entrave à la circulation au sens de l'article L. 412-1 du code de la route, imputables à un attroupement. La solution retenue est que la responsabilité de l'État est engagée pour ces dommages causés par les attroupements.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par la société Les Nouveaux Bâtisseurs de deux requêtes visant à contester une décision de l'OFII du 7 septembre 2022 lui imposant une contribution spéciale (18 100 €) et une contribution forfaitaire (2 124 €) pour l'emploi d'un travailleur étranger en situation irrégulière, ainsi que les titres de perception correspondants. La société soutenait que la procédure était viciée et que les faits n'étaient pas établis, contestant tout lien avec le salarié concerné. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions dirigées contre les titres de perception, en application des articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, qui imposent une contestation préalable devant le comptable public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 8253-1 du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... dirigée contre un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Juziers pour un projet de trois maisons. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour M. C... de justifier d’un intérêt personnel à agir et d’une qualité de mandataire habilité à représenter le propriétaire du terrain devant le juge administratif. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative.