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Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B... contestant deux titres de recettes émis par le conseil départemental des Yvelines pour des indus de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que le titre n°03700-2024-1027-8046, relatif à un indu de 2 522 euros pour la période de mai 2022 à octobre 2023, était erroné en son montant, une remise gracieuse partielle ayant été accordée et le solde réglé par le requérant. En revanche, le titre n°03700-2024-1027-8047, portant sur un indu de 5 069,52 euros pour la période de mai 2021 à avril 2022, a été jugé fondé, M. B... ayant omis de déclarer plus de 20 000 euros de ressources. La solution retenue est donc le rejet des conclusions dirigées contre le premier titre et le maintien de la créance pour le second, sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au RSA.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le juge a constaté que la requérante n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de ce recours, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... A... C... d'un recours contre la décision implicite du conseil départemental de l'Essonne confirmant le refus de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". La requérante soutenait que sa maladie réduisait sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en plein contentieux par M. A..., a examiné sa demande de remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 468,20 euros. Le juge a constaté que la bonne foi du requérant avait été reconnue par la caisse d’allocations familiales et que sa situation de précarité était établie. En application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a annulé la décision du 19 septembre 2024 en tant qu’elle laissait une partie de l’indu à la charge de M. A... et lui a accordé la remise totale de sa dette.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la fin de la prise en charge de sa nièce par l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour annuler le jugement du tribunal pour enfants ayant mis fin au placement. Concernant l’arrêté du département des Yvelines, il a jugé que le président du conseil départemental était en situation de compétence liée pour appliquer la décision judiciaire, rendant inopérant le moyen tiré des frais engagés par la requérante. La décision s’appuie sur les articles L. 228-3 du code de l’action sociale et des familles et le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en plein contentieux social, annule la décision du 19 novembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de délivrer à Mme B... une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement ». Le tribunal estime que la requérante, dont le périmètre de marche est limité à 180 mètres et qui nécessite l'aide d'une tierce personne pour ses déplacements, remplit les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, il enjoint au département de délivrer la carte sollicitée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. C... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 532,27 euros, réduit à 1 899,20 euros, réclamé par la caisse d’allocations familiales de l’Essonne. L’indu résultait de l’omission par M. C... de déclarer le départ de sa fille de son foyer, en contradiction avec une ordonnance de conciliation fixant la résidence de l’enfant chez la mère. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la situation de précarité et la bonne foi du requérant n’étaient pas établies, conformément à l’article L.845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 220,65 euros pour la période de mars 2022 à mars 2023. La requérante soutenait que le département des Yvelines ne justifiait pas de la signature du bordereau et n’avait pas mentionné les bases de liquidation de l’indu. Le tribunal a estimé que le département avait produit le bordereau signé et que le titre de recettes comportait les indications nécessaires, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de décharge de l’indu et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 962,44 euros pour la période de janvier 2023 à juin 2024. La requérante, qui s'était mariée le 5 décembre 2022 sans le déclarer, ne pouvait plus bénéficier de la majoration pour parent isolé prévue à l'article L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que l'ignorance de l'obligation déclarative n'était pas une cause exonératoire et que l'administration avait correctement recalculé ses droits en tenant compte des ressources de son conjoint. La décision du président du conseil départemental de l'Essonne du 11 décembre 2024 a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours contestant un indu de prime d’activité de 82,26 euros pour le premier trimestre 2024, au motif que les heures supplémentaires, exonérées d’impôt sur le revenu, n’avaient pas à être déclarées. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales de l’Essonne a déchargé M. B... de cet indu par une décision du 10 décembre 2025. Constatant que le litige avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné l'opposition formée par M. B... contre une contrainte de la CAF des Yvelines pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 262,85 euros. Le juge a rappelé que, si l'opposition à contrainte n'est pas subordonnée à un recours préalable, la contestation du bien-fondé de l'indu l'est. Constatant que M. B... n'avait pas exercé de recours administratif préalable obligatoire dans les délais, le tribunal a jugé irrecevable sa contestation sur le fond de la dette. La solution retenue est fondée sur les articles L.845-2 et R.133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... contestant le refus de la caisse primaire d'assurance maladie de l'Essonne de lui attribuer l'aide médicale d'État (AME). Le tribunal constate que les ressources du requérant excèdent le plafond légal fixé par le code de l'action sociale et des familles (articles L. 251-1 et L. 861-1) pour bénéficier de cette aide. Par ailleurs, les conclusions relatives à la réactivation de la carte Vitale sont déclarées irrecevables, faute de décision administrative préalable. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme B... d'un recours contre le refus de la CPAM de l'Essonne de lui accorder l'aide médicale d'État (AME). La requérante contestait le montant de ses ressources annuelles retenu (35 530,23 euros), qu'elle estimait erroné, et soutenait que son foyer comptait six personnes. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les ressources de Mme B... dépassaient le plafond annuel de 29 480,74 euros applicable à un foyer de six personnes pour bénéficier de l'AME. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, notamment l'article L. 251-1 et l'article L. 861-1.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme E... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Yvelines pour le recouvrement d'indus de prime exceptionnelle de fin d'année (2020-2022) et de majorations de 10 %, pour un total de 3 151,82 euros. La requérante contestait notamment la compétence du signataire, la régularité de la procédure et l'existence même de la dette, arguant qu'un précédent jugement avait annulé certains indus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la contrainte était régulière et que la dette était fondée, en application des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que l’arrêté ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale suffisamment stable ou de besoins de santé établis à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et d’astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, en se basant sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 juillet 2025 retirant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention de New York), compte tenu de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.