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Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le Val-d’Oise en cours d’instance. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné le renvoi du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul territorialement compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la remise immédiate de sa carte nationale d'identité sans prise d'empreintes supplémentaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans une situation d'urgence en saisissant le tribunal seulement quarante-huit heures avant la destruction prévue du titre, alors qu'il était informé depuis plusieurs mois des conditions de délivrance. La décision applique l'article 5 du décret n°55-1397 du 22 octobre 1955 instituant la carte nationale d'identité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), la suspension de son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car la contestation d'une assignation à résidence relève d'une procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé-liberté. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante cambodgienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... C... qui demandait d'être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour "étudiant". Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car, en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 avril 2021, cette demande doit obligatoirement être effectuée en ligne via le téléservice "ANEF" et non lors d'un rendez-vous physique. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d’instruire sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée en juillet 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire, malgré la durée anormalement longue de traitement de sa demande de rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... concernait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement, et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire. La durée anormalement longue de traitement de sa demande de rendez-vous, déposée en mars 2023, n'a pas suffi à caractériser l'urgence. Par conséquent, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui imprimer un second exemplaire du dossier de séance du conseil municipal du 14 décembre 2023. Par un mémoire enregistré le 15 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur sa demande, déposée le 12 décembre 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas écoulé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de renouvellement de titre de séjour (étudiant) – Tribunal administratif de Versailles – Non-lieu à statuer – Délivrance du titre en cours d’instance. Le tribunal constate que la préfète de l’Essonne a délivré à M. B... une carte de séjour temporaire « étudiant » après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) au motif qu’aucune circonstance particulière ne justifie de mettre les dépens à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante soutenait que le délai anormalement long d'instruction portait atteinte à sa situation. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction était devenue sans utilité et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. B... pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, dans un délai d’un mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence était satisfaite en raison du délai anormalement long d’instruction (près de trois ans) et de l’expiration imminente du dossier sur la plateforme « démarches-simplifiées », exposant le requérant à une perte de son rang. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative. Aucune astreinte n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., résidant à Nanterre, rejette sa requête pour incompétence territoriale. La demande visait à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de la requérante.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige sur le refus de reconnaissance d’un accident de service pour une agente hospitalière. La requérante conteste la décision du centre hospitalier de Mantes-la-Jolie du 8 janvier 2025. Le tribunal constate que l’agente, désormais affectée au CHU de Rouen, a également saisi le tribunal administratif de Rouen d’une demande similaire. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal de Versailles renvoie l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 2 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par les sociétés Terräng MP-Sec France et MKU Gmbh pour contester le rejet de leur offre dans le cadre d’un marché public de plaques de protection balistique. En cours d’instance, l’administration a retiré sa décision de rejet et repris la procédure au stade de l’analyse des offres, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'annulation de son inscription en licence de droit à l'université Paris-Saclay. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à l'éducation, accès à l'enseignement supérieur). La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kenyan, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières et l’impossibilité de signer un contrat de travail invoquées ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande de certificat de résidence. Le juge estime que l'absence de convocation pour déposer un dossier de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et ne peut donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La demande a été jugée manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit la copie de sa requête en annulation comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’a pas été considérée comme remplie, M. A... n’ayant apporté aucun élément justifiant que la décision compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle.