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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 3 mars 2022, était toujours en attente d’examen et que l’intéressé n’avait pas été mis en possession d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de délai de quatre mois écoulé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute de récépissé délivré et de délai de quatre mois écoulé depuis le dépôt de sa demande. La requête, dirigée contre une décision inexistante, ne pouvait être régularisée. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. A..., qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022. Le requérant, mis en demeure de produire un mémoire ampliatif en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative, n'a pas respecté ce délai d'un mois. En l'absence de production, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple. Elle a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser une somme au requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Constatant que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention le 10 décembre 2025 et n’avait fourni aucune adresse pour la poursuite de l’instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est un non-lieu à statuer, dans l’attente d’une éventuelle manifestation de volonté du requérant de poursuivre la procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer au fond. Constatant que le requérant a été assigné à résidence dans le Val-d’Oise après l’introduction de sa requête, le juge applique les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il ordonne le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le Val-d’Oise en cours d’instance. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné le renvoi du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul territorialement compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la remise immédiate de sa carte nationale d'identité sans prise d'empreintes supplémentaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans une situation d'urgence en saisissant le tribunal seulement quarante-huit heures avant la destruction prévue du titre, alors qu'il était informé depuis plusieurs mois des conditions de délivrance. La décision applique l'article 5 du décret n°55-1397 du 22 octobre 1955 instituant la carte nationale d'identité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), la suspension de son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car la contestation d'une assignation à résidence relève d'une procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé-liberté. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante cambodgienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... C... qui demandait d'être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour "étudiant". Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car, en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 avril 2021, cette demande doit obligatoirement être effectuée en ligne via le téléservice "ANEF" et non lors d'un rendez-vous physique. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d’instruire sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée en juillet 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire, malgré la durée anormalement longue de traitement de sa demande de rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... concernait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement, et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire. La durée anormalement longue de traitement de sa demande de rendez-vous, déposée en mars 2023, n'a pas suffi à caractériser l'urgence. Par conséquent, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui imprimer un second exemplaire du dossier de séance du conseil municipal du 14 décembre 2023. Par un mémoire enregistré le 15 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur sa demande, déposée le 12 décembre 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas écoulé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de renouvellement de titre de séjour (étudiant) – Tribunal administratif de Versailles – Non-lieu à statuer – Délivrance du titre en cours d’instance. Le tribunal constate que la préfète de l’Essonne a délivré à M. B... une carte de séjour temporaire « étudiant » après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) au motif qu’aucune circonstance particulière ne justifie de mettre les dépens à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante soutenait que le délai anormalement long d'instruction portait atteinte à sa situation. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction était devenue sans utilité et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. B... pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, dans un délai d’un mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence était satisfaite en raison du délai anormalement long d’instruction (près de trois ans) et de l’expiration imminente du dossier sur la plateforme « démarches-simplifiées », exposant le requérant à une perte de son rang. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative. Aucune astreinte n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., résidant à Nanterre, rejette sa requête pour incompétence territoriale. La demande visait à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de la requérante.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige sur le refus de reconnaissance d’un accident de service pour une agente hospitalière. La requérante conteste la décision du centre hospitalier de Mantes-la-Jolie du 8 janvier 2025. Le tribunal constate que l’agente, désormais affectée au CHU de Rouen, a également saisi le tribunal administratif de Rouen d’une demande similaire. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal de Versailles renvoie l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.