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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'un récépissé en cours d'instance ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de refus née après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme que la naissance d'une décision implicite de rejet n'est pas neutralisée par la délivrance ultérieure d'un document provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence attachée au renouvellement d'un titre de séjour, étant titulaire d'une autorisation provisoire de séjour et ne justifiant pas de circonstances particulières. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH à son enfant sur la totalité du temps scolaire. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que la résidence de la famille et l'école de l'enfant se situent dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles.
Le Tribunal Administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la requête de l'établissement public Grand Paris Aménagement, qui demandait la condamnation de la commune d'Épinay-sur-Orge à l'indemniser d'un préjudice de 7 569 000 euros HT lié à une concession d'aménagement. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme C..., ressortissante algérienne titulaire d'une carte de résident, qui demandait la rectification d'une erreur sur son compte ANEF. Le juge a d'abord relevé son incompétence territoriale, la requérante résidant à Nice, ce qui relève du tribunal administratif de Nice. En tout état de cause, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'impossibilité de se connecter à la plateforme ne justifiant pas une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par le syndicat intercommunal d’aménagement des rivières et du cycle de l’eau (SIARCE) d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs sociétés (SAFEGE, Degrémont France, Atelier d’architecture Malisan, Chantiers modernes construction, Urbaine de travaux) sur le fondement de la garantie décennale. Le syndicat réclamait la somme de 2 008 291,52 euros TTC pour des désordres affectant un ouvrage, le rendant impropre à sa destination, ainsi que des préjudices d’exploitation et les frais d’expertise. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés, notamment l’imputabilité des désordres aux constructeurs et l’absence de faute du maître d’ouvrage. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles 1792 et suivants du code civil, relatifs à la garantie décennale des constructeurs, et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ingénieure de recherche, contestant son affectation par l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines en tant que « responsable de la valorisation de la recherche » à compter de décembre 2022, ainsi que le montant de sa prime IFSE fixée à 528 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable concernant la décision du 29 novembre 2022, celle-ci ayant été implicitement retirée par la décision du 2 décembre 2022. Il a également jugé que la décision du 2 décembre 2022 constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et que les conclusions relatives à la prime IFSE étaient tardives. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme B... a été rejeté, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de l'université pour amende ou frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, annule la décision du 15 octobre 2024 par laquelle le conseil départemental de l’Essonne a refusé de délivrer à Mme A... une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement ». Le tribunal estime que, compte tenu de la dégradation de l’état de santé de la requérante, qui justifie un périmètre de marche inférieur à 200 mètres et le recours systématique à une aide humaine, les conditions prévues par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 sont remplies. En conséquence, il enjoint au département de délivrer la carte sollicitée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". Le requérant ne remplissait pas les critères d'attribution prévus par le code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de preuve d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir, en urgence, la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent-chercheur" ou d'une attestation de prolongation d'instruction, nécessaire à un déplacement professionnel aux États-Unis. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 31 décembre 2025. Aucune mesure d'injonction n'a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé, entré en France en 2018, n’avait entrepris aucune démarche avant octobre 2023 et n’a pas démontré que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’appréciation de l’urgence en l’absence de présomption pour une première demande.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de titre de séjour par la préfète de l’Essonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré, la juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée contre l’État pour défaut d’offre de logement à Mme A... B..., a jugé que l’administration s’était acquittée de son obligation en présentant une proposition effective le 29 août 2024, refusée par l’intéressée sans motif impérieux. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, eu égard au faible retard d’exécution et aux circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SA Foncière Epilogue, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière pour 2023 et 2024. La société n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur sa réclamation préalable ou la preuve de son dépôt, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête de Mme A... C... visant à l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a prononcé sa radiation des registres du greffe. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Yvelines le 21 janvier 2025, afin d'obtenir une injonction de logement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le délai de six mois était expiré sans qu'aucune offre de logement adaptée n'ait été proposée, le tribunal a ordonné au préfet des Yvelines de présenter une offre effective de logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en mars 2025. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a prononcé une injonction assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026. Cette décision vise à garantir le droit au logement opposable et à contraindre l'administration à exécuter ses obligations légales.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’éloignement. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d’une précédente requête déjà enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, le tribunal a ordonné la radiation de la requête doublon des registres du greffe. La décision se fonde sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B..., assistante d’éducation au collège Jules Verne, qui contestait la décision de mettre fin à son contrat à l’issue de la période d’essai. La requérante invoquait l’urgence et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 332-22 à R. 332-25 du code général de la fonction publique relatifs à la période d’essai des agents contractuels.