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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre le rejet implicite de sa demande de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de mettre en place un accompagnement individualisé de vingt heures hebdomadaires pour son fils handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie en l'absence d'éléments précis sur les répercussions de l'absence d'accompagnement sur l'enfant. La décision rappelle que la privation de scolarisation adaptée peut constituer une atteinte grave à une liberté fondamentale, mais que cette atteinte doit être appréciée au regard des circonstances de l'espèce et des diligences de l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... contre la décision du préfet des Yvelines du 11 décembre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de recours en annulation préalable contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte nationale d’identité et un passeport. La juridiction a estimé que la demande était irrecevable en raison d’un doublon avec une demande antérieure déposée auprès du consulat de France à Bruxelles, toujours en cours d’instruction. Le tribunal a également rappelé que la délivrance de ces titres d’identité est subordonnée à la vérification de l’identité et de la nationalité du demandeur, conformément aux articles 2 du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et 4 du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. M. A... justifiait en effet d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et d'une insertion professionnelle stable comme ouvrier paysagiste depuis 2018.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et juge que le requérant ne peut utilement se prévaloir de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-10 du CESEDA. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'intéressé ayant pu s'exprimer lors d'une audition préalable. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation, car M. A... justifiait du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal juge que la préfète a méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa résidence en France avec sa mère et ses frères et sœurs, de sa scolarité suivie et de ses attaches familiales sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de finaliser l'échange de son permis de conduire russe ou de lui délivrer une autorisation provisoire de conduire. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant deux mois sur sa demande, déposée le 28 mai 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 28 juillet 2025, conformément aux articles L. 231-5 et L. 231-6 du code des relations entre le public et l'administration et au décret n° 2014-1292 du 23 octobre 2014. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à cette décision administrative, ce qui la rend irrecevable dans le cadre du référé de l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par mariage. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous avait une incidence immédiate sur sa situation concrète. La décision rappelle qu'en dehors des cas de renouvellement de titre de séjour, il appartient au demandeur de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant syrien réfugié, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que la clôture de son dossier sur le site de l'ANEF le privait de ses droits attachés à son statut de réfugié. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de preuve d'un refus explicite et au regard des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... E..., alias M. A... F..., qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Essonne fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et l'erreur de fait sur l'identité. Il a jugé que la délégation de signature était régulière, que la motivation était suffisante et que le requérant n'avait pas établi son identité alléguée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Constatant que le requérant était logé dans une résidence sociale depuis décembre 2023, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte après l’effacement des mentions litigieuses au casier judiciaire du requérant. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, la décision attaquée ayant perdu son objet.
Refus de carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Versailles constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation. En effet, le CNAPS a délivré la carte professionnelle sollicitée en cours d'instance, rendant le litige sans objet. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 mars 2025. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision ordonne le logement ou le relogement du demandeur sous peine de sanctions financières automatiques.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation de l’Essonne. En défense, la préfète de l’Essonne a fait valoir que l’intéressé avait signé un bail le 20 mai 2025 pour un logement à Savigny-sur-Orge, ce que M. A... n’a pas contesté. Constatant que l’État s’était ainsi acquitté de son obligation de relogement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. En revanche, les conclusions du requérant fondées sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative ont été rejetées, le régime spécifique de l'astreinte prévu par le code de la construction et de l'habitation étant seul applicable.