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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait son placement en rétention administrative. Le juge a rappelé que, conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la contestation d'une décision de placement en rétention relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., alias G... D..., contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 10 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, ce dernier étant non étayé. Il a jugé que la décision de maintien en rétention était fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère dilatoire de la nouvelle demande d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 29 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. C..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait la circulation sur le territoire français pour trois ans. La juridiction a jugé que le comportement de l'intéressé, interpellé pour vente à la sauvette, ne constituait pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave à l'encontre d'un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L.251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande de suspension d’une assignation à résidence de 45 jours sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la contestation de cette mesure relevait de la procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé-liberté. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme C... pour contester le refus de l’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026, ainsi que les mises en demeure de scolarisation. Les requérants invoquaient l’urgence, liée au risque de sanctions pénales et à l’atteinte à l’équilibre des enfants atteints de troubles autistiques, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension avant l’examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant la délivrance d’un passeport biométrique à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une nécessité impérieuse de se rendre à l’étranger, et a relevé que le simple fait de remplir les conditions de délivrance ne suffit pas à caractériser une urgence. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, notamment concernant ses liens avec ses enfants et son épouse. La décision a été prise sans audience publique, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’exécution de la décision implicite de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de ne pas mettre en œuvre l’attribution d’un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) pour son fils, ainsi que la suspension de la décision de la directrice d’école de ne pas respecter ce droit. Le juge a constaté que M. B... n’avait pas présenté de requête au fond distincte, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2024 clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... avait attendu plus d'un an pour contester la décision et ne démontrait pas d'obstacle à déposer une nouvelle demande. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme C... concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison de l’état de santé des enfants (troubles du spectre autistique et anxieux) et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les troubles invoqués étant insuffisamment caractérisés pour démontrer une atteinte grave et immédiate à leur situation. Les décisions contestées, fondées sur le code de l’éducation, ont donc été maintenues.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme C... concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, les troubles allégués des enfants étant antérieurs et déjà pris en charge dans le cadre familial. En l’absence d’urgence, les requêtes ont été rejetées sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, fondées sur les articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme C... pour contester le refus de l’autorité académique d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants, D... et E..., pour l’année scolaire 2025-2026, ainsi que les mises en demeure de scolarisation subséquentes. Les requérants invoquaient l’urgence, liée aux risques de poursuites pénales et à la perturbation de l’équilibre des enfants atteints de troubles du spectre autistique, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment leur insuffisante motivation et leur caractère disproportionné au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge des référés a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne justifiant pas d’une situation particulière rendant la scolarisation immédiatement et gravement préjudiciable à leurs enfants.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit aux demandes de M. B... et de la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) des Yvelines. Il a jugé que le centre hospitalier de Rambouillet avait commis une faute en raison d'un retard de diagnostic et de prise en charge, ayant fait perdre à M. B... une chance de 80 % d'éviter une amputation. Le tribunal a condamné l'hôpital à verser une provision de 85 817,13 euros à M. B... et de 52 585,34 euros à la CPAM, en application des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant guinéen se déclarant mineur isolé, afin d’obtenir un hébergement d’urgence auprès du département des Yvelines. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux mois après l’évaluation négative de sa minorité pour saisir le juge des référés et n’ayant entrepris aucune démarche auprès du juge judiciaire avant cette saisine. La solution retenue écarte l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l’absence d’urgence caractérisée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre le rejet implicite de sa demande de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de mettre en place un accompagnement individualisé de vingt heures hebdomadaires pour son fils handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie en l'absence d'éléments précis sur les répercussions de l'absence d'accompagnement sur l'enfant. La décision rappelle que la privation de scolarisation adaptée peut constituer une atteinte grave à une liberté fondamentale, mais que cette atteinte doit être appréciée au regard des circonstances de l'espèce et des diligences de l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... contre la décision du préfet des Yvelines du 11 décembre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de recours en annulation préalable contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte nationale d’identité et un passeport. La juridiction a estimé que la demande était irrecevable en raison d’un doublon avec une demande antérieure déposée auprès du consulat de France à Bruxelles, toujours en cours d’instruction. Le tribunal a également rappelé que la délivrance de ces titres d’identité est subordonnée à la vérification de l’identité et de la nationalité du demandeur, conformément aux articles 2 du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et 4 du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. M. A... justifiait en effet d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et d'une insertion professionnelle stable comme ouvrier paysagiste depuis 2018.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et juge que le requérant ne peut utilement se prévaloir de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....