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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en opposant le défaut de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière et d'une vie commune de six mois en France au sens de l'article L. 423-2. Enfin, le tribunal estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Il a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) par le 2° du même article, après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué.