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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur cette demande, la préfète de l’Essonne ayant délivré l’attestation sollicitée le 6 novembre 2025, postérieurement à l’introduction de la requête. Les conclusions accessoires de Mme B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, faute de frais exposés justifiés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge estime que la demande de titre de séjour de l’intéressé a fait l’objet d’une décision implicite de rejet née le 20 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, faire droit à la demande de M. A... reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou la prolongation de son précédent titre. Le juge a estimé que sa demande de renouvellement avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, née du silence de l’administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il ne pouvait donc, sans faire obstacle à l’exécution de cette décision, faire droit aux conclusions de la requérante, qui doit contester ce refus par la voie de l’excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour la remise de son titre de séjour et de débloquer son compte ANEF. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. La juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 décembre 2025, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond du litige ou d’appliquer d’autres textes que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d’asile, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a constaté que le siège de l’autorité décisionnaire se situe à Malakoff, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne lui fixant un pays de destination en cas d'éloignement forcé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait clairement les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 4 décembre 2025, était postérieure à l'expiration de ce délai. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré les difficultés liées à la suspension de son contrat de travail et à l'impossibilité de voyager. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'exécution d'un jugement du 16 décembre 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et enjoignant à la préfète de l'Essonne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que, malgré le retard regrettable dans l'exécution de cette décision de justice, le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. Il a rappelé que M. C... pouvait, en cas de persistance de l'inexécution, saisir le tribunal d'une demande d'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues d'une rectification pour revenus distribués. Le tribunal écarte le moyen de prescription pour 2017, jugeant que le délai de reprise, initialement expirant le 31 décembre 2020, a été suspendu par l'ordonnance n°2020-306 du 25 mars 2020 relative à l'urgence sanitaire, le reportant au 14 juin 2021, rendant ainsi la notification de rectification du 28 mai 2021 recevable.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la délibération 2023-11-13 n°62 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine portant dénomination d’une rue et d’une impasse. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal écarte la fin de non-recevoir tirée de leur défaut d’intérêt à agir. Il retient un vice de procédure, la commune n’ayant pas démontré avoir adressé aux élus la note explicative de synthèse requise par l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, privant ainsi les requérantes d’une garantie.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques liés à son homosexualité au Sénégal. Le tribunal a estimé que M. A... n'apportait aucun élément probant pour étayer ses craintes, d'autant que sa demande d'asile avait été rejetée. La requête a donc été rejetée, les moyens tirés de la violation de l'article 3 et de l'erreur manifeste d'appréciation étant écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration ne pouvant produire cet effet en l'absence de délivrance d'un récépissé et d'une appréciation sur le caractère complet du dossier. La requête, fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé de demande de titre de séjour. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur cette demande, déposée le 24 mai 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas expiré. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir accusé réception du dossier complet ou délivré un récépissé, et qu'aucune appréciation sur le fond n'avait été portée. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé depuis le dépôt de la demande le 24 mars 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier et délivré un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de quatre mois pour la naissance d'une telle décision n'avait pas couru. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir mis le demandeur en possession d’un récépissé et d’avoir statué sur son dossier. Les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait son éviction de la plateforme Parcoursup et le refus de son éligibilité à la commission d’accès à l’enseignement supérieur (CAES). La requérante avait refusé une proposition d'admission universitaire, ce qui, en application des articles L. 612-3 et D. 612-1-23 du code de l'éducation, l'exclut du bénéfice de l'accompagnement par la CAES. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à l'affectation ou l'atteinte au droit à un recours effectif, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.