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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur cette demande, déposée le 24 mai 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas expiré. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir accusé réception du dossier complet ou délivré un récépissé, et qu'aucune appréciation sur le fond n'avait été portée. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé depuis le dépôt de la demande le 24 mars 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier et délivré un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de quatre mois pour la naissance d'une telle décision n'avait pas couru. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir mis le demandeur en possession d’un récépissé et d’avoir statué sur son dossier. Les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait son éviction de la plateforme Parcoursup et le refus de son éligibilité à la commission d’accès à l’enseignement supérieur (CAES). La requérante avait refusé une proposition d'admission universitaire, ce qui, en application des articles L. 612-3 et D. 612-1-23 du code de l'éducation, l'exclut du bénéfice de l'accompagnement par la CAES. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à l'affectation ou l'atteinte au droit à un recours effectif, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus implicite de la caisse d’allocations familiales de l’Essonne de lui accorder une remise de dette d’aide personnelle au logement pour un trop-perçu de 255,64 euros. En défense, la caisse a indiqué avoir annulé l’indu contesté après un réexamen du dossier. Constatant que cette décision d’annulation était devenue définitive, le tribunal a estimé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant permis de démolir délivré à CDC Habitat pour la réalisation de deux cents logements sociaux aux Ulis. En défense, la préfète de l’Essonne a fait valoir que l’arrêté en litige avait été abrogé, ce qui a conduit le tribunal à s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait pour la requérante. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A... n’a pas répondu. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a donc donné acte de son désistement d’office, faute de confirmation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant permis de démolir délivré à CDC Habitat pour la réalisation de 200 logements sociaux aux Ulis. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a fait valoir que l’arrêté en litige avait été abrogé. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, la requérante n’a pas répondu. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation de décisions implicites de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé sur une demande déposée via la plateforme « démarches simplifiées » sans délivrance de récépissé, n'avait pu faire naître aucune décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes sont irrecevables. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant permis de démolir, délivré par la préfète de l’Essonne à CDC Habitat pour la réalisation de 200 logements sociaux aux Ulis. En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer, l’arrêté ayant été abrogé. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 5 décembre 2025, il a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite n'était née, faute d'avoir été mis en possession d'un récépissé et en l'absence d'appréciation de l'administration sur son dossier. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a considéré qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé et d’avoir achevé l’examen du dossier. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé par la préfète n’a pu faire naître une décision implicite. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sans qu’il soit besoin de régularisation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pas couru, faute pour l’administration d’avoir enregistré la demande et délivré un récépissé. En l’absence de décision administrative attaquable, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ayant pu courir en l’absence de récépissé de demande. La requête, visant une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante n'ayant pas été mise en possession d'un récépissé, le silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour n'a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante n'ayant pas été mise en possession d'un récépissé, le silence gardé par la préfète de l'Essonne n'a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions étaient donc dirigées contre une décision inexistante, irrecevabilité non régularisable. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé de demande. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour déposée le 29 septembre 2025, mais le tribunal a constaté que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas expiré, aucune décision implicite de rejet n'étant donc née. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé, le silence gardé sur la demande déposée le 20 janvier 2023 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, étaient irrecevables.