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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 582 décisions disponibles — page 166/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512357(TA78-2512357)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Le Diamant Évènement, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bondoufle pour la construction de deux entrepôts. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la société d’avoir notifié son recours gracieux au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La société n’a pas régularisé cette omission dans le délai imparti de quinze jours.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514663(TA78-2514663)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d’une autorisation de travail ou d’une attestation provisoire pour débuter un contrat d’alternance. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure, n’était pas remplie, les risques invoqués (perte de l’alternance ou compromission de l’inscription universitaire) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514555(TA78-2514555)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. La requête a été rejetée pour incompétence territoriale, la requérante résidant à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 221-3 du même code. Aucune mesure au fond n’a été ordonnée.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2514558(TA78-2514558)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, l’intéressé n’ayant pas déposé sa demande dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, contribuant ainsi à la situation qu’il invoquait. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2302854(TA78-2302854)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné des requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (soutenaient qu'une révision était nécessaire), l'insuffisance du rapport de présentation, et la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, estimant ces mesures disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que le rapport de présentation était suffisant et que les servitudes, fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme, n'étaient entachées ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et condamné les requérants à verser une somme à la commune au titre des frais de justice.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303913(TA78-2303913)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble de 49 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Après la délivrance d'un permis modificatif le 11 juillet 2025, la commune et le pétitionnaire soutiennent que les illégalités ont été régularisées. Les requérants, Mme E..., M. C... et M. et Mme F..., persistent dans leurs demandes d'annulation, invoquant notamment la méconnaissance des règles de hauteur et de distance du plan local d'urbanisme modifié, ainsi qu'une fraude pour défaut d'accord des propriétaires. Le tribunal doit désormais statuer sur la régularisation du permis initial et la légalité du permis modificatif.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2305503(TA78-2305503)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A. et autres demandant l'annulation de la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-Le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le choix de la procédure de modification (article L. 153-36 du code de l'urbanisme) plutôt que celle de révision (article L. 153-31). Le tribunal a jugé que les adaptations apportées au PLU étaient mineures et ne nécessitaient pas une révision, écartant ainsi ce moyen.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401934(TA78-2401934)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions des 16 janvier et 21 mai 2024 par lesquelles la commission de médiation des Yvelines a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait sa situation difficile après avoir quitté un logement trop petit pour sa famille. Le tribunal a jugé que M. B... ne démontrait pas remplir les conditions légales, notamment en ne justifiant pas être dépourvu de logement au sens de l’article R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, ni occuper un logement insalubre ou suroccupé avec un enfant mineur. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, confirmant la légalité des décisions de la commission.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403777(TA78-2403777)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de l’Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision expresse du 27 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Statuant sur le fond, le juge a appliqué les dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent de saisir la commission sans condition de délai pour les personnes dépourvues de logement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la situation de M. B..., qui soutenait être sans logement et avoir fourni les pièces justificatives demandées.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2404809(TA78-2404809)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Essonne du 3 avril 2024. Cette commission avait classé sans suite son recours amiable pour défaut de pièces justificatives obligatoires, notamment une pièce d’identité et un justificatif de revenu fiscal de référence. Le tribunal a jugé que la commission avait respecté la procédure prévue à l’article R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation, en informant la requérante des pièces manquantes et en lui laissant un délai pour les fournir, ce qu’elle n’a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et l’arrêté du 22 décembre 2020.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411529(TA78-2411529)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi après renvoi du Conseil d'État, examine la demande d'annulation pour excès de pouvoir de deux permis de construire délivrés par le maire de Villennes-sur-Seine à la SA HLM Immobilière 3F pour la création de douze logements. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux retraits, aux baies, à la végétalisation, à la toiture, à la desserte et au stationnement. Le tribunal rejette la requête, considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés, et admet l'intervention volontaire de M. K.... La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2507070(TA78-2507070)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens communs à toutes les décisions, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente (sous-préfet dûment délégataire) et qu'il était suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étr

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2507454(TA78-2507454)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, estimant que l'arrêté, notifié le 10 avril 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contesté que le 28 juin 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les arguments du requérant sur une remise irrégulière de l'acte ont été jugés insuffisamment probants. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2512646(TA78-2512646)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis par M. A... B... afin d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a produit l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 27 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512787(TA78-2512787)

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal retient que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée par la requérante ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513281(TA78-2513281)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une ressortissante sénégalaise d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir, sous astreinte, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction et l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée « ANEF ». Le tribunal a constaté que la demande de renouvellement avait été enregistrée et qu’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 2 février 2026 avait été mise à disposition de l’intéressée, rendant ces conclusions sans objet. Il a rejeté les conclusions tendant à la mise en place de modalités alternatives pour les usagers, estimant qu’une telle mesure ne relève pas du champ du référé de l’article L. 521-3. Enfin, les frais de procédure n’ont pas été mis à la charge de l’État.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2514006(TA78-2514006)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Yvelines. Aucune audience publique n’a été tenue, le désistement rendant la requête sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer, formalisé par une ordonnance donnant acte du désistement, sans examen au fond. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2514370(TA78-2514370)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le CROUS de l’académie de Versailles sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, avait ordonné l’expulsion de M. A... d’un logement universitaire sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le CROUS ayant informé le tribunal que M. A... a quitté les lieux le 21 mai 2024, le juge des référés constate l’exécution de l’injonction et décide, en application de l’article L. 911-7 du même code, qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation de l’astreinte. La solution retenue est donc le non-lieu à liquidation de l’astreinte.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2514371(TA78-2514371)

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande du CROUS de l'académie de Versailles visant à obtenir l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 13 mai 2024, le juge des référés avait enjoint à M. B... d'évacuer les lieux sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le CROUS ayant informé le tribunal de l'expulsion effective de l'occupant le 18 juin 2025, le juge a constaté l'exécution tardive de l'injonction mais a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La solution retenue est donc qu'il n'y a pas lieu définitivement de liquider l'astreinte.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2514372(TA78-2514372)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par le CROUS de l’académie de Versailles sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, avait ordonné l’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’un logement universitaire, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le CROUS ayant informé le tribunal que l’occupant avait quitté les lieux le 21 mai 2024, le juge des référés a constaté l’exécution de l’injonction. En application de l’article L. 911-7 du même code, il a estimé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l’astreinte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la liquidation de l’astreinte.

9 décembre 2025Résumé IA
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