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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction à l’encontre du préfet du Val-de-Marne pour régulariser sa situation administrative liée à un visa long séjour. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 22 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1, L. 424-3 et L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois avec sursis de douze mois infligée à M. B..., fonctionnaire de La Poste. Le juge a reconnu l’urgence, la sanction étant supérieure à un mois, mais a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de l’auteur, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de M. B... contestant son classement au premier échelon sans reprise d'ancienneté par le ministre de l'agriculture. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant recevable le recours pour excès de pouvoir contre un contrat de recrutement d'un agent public. Pour apprécier la condition d'urgence, le tribunal a relevé que la perte de rémunération mensuelle (entre 550 et 750 euros) par rapport à son salaire antérieur, conjuguée à ses charges familiales incluant un enfant handicapé, créait une situation financière précaire avec un reste à vivre insuffisant de 900 euros pour cinq personnes. En conséquence, le tribunal a considéré que la condition d'urgence était satisfaite et a suspendu l'exécution de la décision de classement, en application des principes généraux du droit de la fonction publique et du décret n°89-406 du 20 juin 1989.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme A... contre le refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, se trouvant en situation irrégulière et risquant de perdre une opportunité d'emploi, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet exigeant une preuve de communauté de vie de dix-huit mois non prévue par les textes. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du refus d'enregistrement au regard des pièces obligatoires prévues par l'article R. 431-10 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., ressortissant malien, contestant la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident née du silence du préfet de l'Essonne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie dès lors que la délivrance de récépissés successifs faisait obstacle à la naissance d'une décision implicite de refus. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de l'Essonne avait, en cours d'instance, décidé de délivrer à M. A... un titre de séjour pluriannuel, rapportant ainsi sa décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de renouvellement. Le juge a estimé que cette décision favorable, bien que le titre ne fût pas encore matériellement remis, privait d'objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir le paiement de 735 euros par le rectorat de l’académie de Versailles pour des vacations effectuées en 2022-2023. Par une lettre du 9 septembre 2025, le tribunal l’a invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête sous peine de désistement d’office. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui interdisant de solliciter un permis de conduire et de conduire pendant un an. Par un mémoire du 18 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. La magistrate désignée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a produit un certificat de résident délivré à l’intéressé, concluant au non-lieu à statuer. Faute pour M. B... d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision 48SI du ministre de l’intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le ministre ayant fait valoir que le permis avait recouvré sa validité avec six points, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en injonction, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir un logement urgent après une décision favorable de la commission de médiation. La préfète de l’Essonne s’est opposée à la demande en faisant valoir qu’une proposition de logement avait été faite à l’intéressée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme B... à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté et donné acte du désistement d’instance de la requérante.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant un avis à tiers détenteur émis par le ministre du travail. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Ses conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de pièces justificatives suffisantes pour établir les faits allégués. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Le Diamant Évènement, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bondoufle pour la construction de deux entrepôts. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la société d’avoir notifié son recours gracieux au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La société n’a pas régularisé cette omission dans le délai imparti de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d’une autorisation de travail ou d’une attestation provisoire pour débuter un contrat d’alternance. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure, n’était pas remplie, les risques invoqués (perte de l’alternance ou compromission de l’inscription universitaire) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. La requête a été rejetée pour incompétence territoriale, la requérante résidant à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 221-3 du même code. Aucune mesure au fond n’a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, l’intéressé n’ayant pas déposé sa demande dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, contribuant ainsi à la situation qu’il invoquait. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné des requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (soutenaient qu'une révision était nécessaire), l'insuffisance du rapport de présentation, et la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, estimant ces mesures disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que le rapport de présentation était suffisant et que les servitudes, fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme, n'étaient entachées ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et condamné les requérants à verser une somme à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2021 par le maire de Viroflay pour un ensemble de 49 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 28 janvier 2025 sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Après la délivrance d'un permis modificatif le 11 juillet 2025, la commune et le pétitionnaire soutiennent que les illégalités ont été régularisées. Les requérants, Mme E..., M. C... et M. et Mme F..., persistent dans leurs demandes d'annulation, invoquant notamment la méconnaissance des règles de hauteur et de distance du plan local d'urbanisme modifié, ainsi qu'une fraude pour défaut d'accord des propriétaires. Le tribunal doit désormais statuer sur la régularisation du permis initial et la légalité du permis modificatif.