31 582 décisions disponibles — page 165/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques de torture et d'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que M. B... n'apportait pas de preuves suffisantes des risques allégués ni d'attaches personnelles en France. En conséquence, la décision d'éloignement et les décisions subséquentes (délai de départ volontaire et pays de destination) ont été jugées légales.
Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles par M. A... B..., ressortissant camerounais, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit.