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Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SARL L’auberge du Cyrano qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Montgeron du 27 juin 2023 la mettant en demeure de réaliser des travaux de mise en conformité de son établissement recevant du public. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant notamment sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation des Yvelines a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. A..., qui est dépourvu de logement. La commission a commis une erreur d’appréciation en opposant des motifs liés à la capacité de relogement et aux démarches insuffisantes, alors que le requérant remplissait les conditions légales (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation). Le tribunal enjoint au préfet des Yvelines de saisir la commission de médiation pour qu’elle déclare la demande prioritaire et urgente.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du syndicat Union de la publicité extérieure. Celle-ci contestait la délibération du 22 juin 2023 de la commune d'Evry-Courcouronnes approuvant le règlement local de publicité, en tant qu'il limite à 2 m² la surface des affichages publicitaires scellés au sol en zone n°5. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que les modifications post-enquête publique ne bouleversaient pas l'économie générale du projet et procédaient de l'enquête. Il a également jugé que la limitation contestée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des libertés invoquées et du code de l'environnement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son refus par le refus de l'intéressée, sans motif légitime, d'une offre de logement adaptée à ses besoins et capacités. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, la commission pouvant tenir compte d'un tel refus dans l'appréciation de la bonne foi du demandeur, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait un délai d'attente de plus de quatre ans, mais le tribunal a jugé que la commission avait légalement pu opposer le motif que M. A... disposait déjà d'un logement adapté à ses besoins, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que, bien que M. A... soit logé depuis plus de 18 mois dans un logement de transition, il ne justifiait pas avoir épuisé les dispositifs de droit commun d’accès au logement social, comme le prévoient les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la légalité des décisions de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de l’Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait une menace d’expulsion, mais le tribunal a estimé qu’il n’avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires (bail, quittance, jugement d’expulsion) exigées par l’article R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation et l’arrêté du 22 décembre 2020. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation des décisions des 11 octobre 2023 et 24 janvier 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'État à indemniser M. B... pour la carence à exécuter une décision de la commission de médiation de l'Essonne du 11 septembre 2019, qui avait reconnu son droit prioritaire et urgent à un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai légal de six mois. La période de responsabilité a été fixée du 11 mars 2020 au 2 juin 2023, date à laquelle M. B... a été relogé. Compte tenu des conditions de logement précaires, de la durée de la carence, de la composition du foyer (six personnes, dont un enfant handicapé), le tribunal a évalué le préjudice à 15 000 euros, tous troubles de toute nature confondus.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de la décision du 10 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Essonne avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a estimé que, malgré la naissance d'un troisième enfant et les nuisances liées à la proximité du local poubelles, le requérant n'établissait pas que son logement était impropre à l'habitation, insalubre, dangereux ou manifestement suroccupé au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de l’Essonne du 17 janvier 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l’insécurité liée à des actes de délinquance dans son immeuble, mais le tribunal a estimé que cette situation ne caractérisait pas un logement impropre à l’habitation, insalubre ou dangereux au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions indemnitaires et d’injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son rejet par l’absence de transmission, par le requérant, d’une attestation de la caisse d’allocations familiales, pourtant obligatoire en application de l’article R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal retient que M. A... n’établit pas avoir fourni ce document, ni ne le produit en justice, et qu’il n’est donc pas fondé à demander l’annulation de la décision. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de médiation de l’Essonne, de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En défense, la préfète a fait valoir que la requérante s’était vu attribuer un logement adapté à ses besoins le 19 février 2025. Constatant que cette attribution rendait sans objet le litige, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, contestant l'arrêté du 16 février 2025 du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et comportait des considérations de droit et de fait suffisamment personnalisées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques de torture et d'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que M. B... n'apportait pas de preuves suffisantes des risques allégués ni d'attaches personnelles en France. En conséquence, la décision d'éloignement et les décisions subséquentes (délai de départ volontaire et pays de destination) ont été jugées légales.
Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles par M. A... B..., ressortissant camerounais, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète de l’Essonne de le convoquer pour le dépôt de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l’urgence et une carence de l’administration. Toutefois, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour la prise d'empreintes nécessaire à la fabrication de son titre de séjour, en raison de délais anormalement longs. En cours d'instance, Mme B... s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A.... Celle-ci demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’une autorisation de prolongation d’instruction ou d’un titre de séjour. Le préfet des Yvelines a fait valoir qu’une attestation de prolongation d’instruction avait été délivrée à l’intéressé, valable jusqu’au 17 février 2026. M. A... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.