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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du dépôt de sa demande et qu'à la supposer établie, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait donc fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants algériens, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour qu'ils soient convoqués à un rendez-vous en vue du dépôt de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a joint les deux requêtes et a rappelé que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.