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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A., ressortissante ivoirienne, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que, malgré la présence de ses trois enfants nés en France, elle ne justifiait pas d’une intégration sociale ou professionnelle suffisante et conservait des attaches en Côte d’Ivoire. Les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales et de l’erreur manifeste d’appréciation ont donc été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d’abord refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute de demande déposée en temps utile. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment circonstancié. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas d’une insertion professionnelle stable ni de l’absence d’attaches dans son pays d’origine. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, présent en France depuis 2013 mais n'ayant engagé des démarches de régularisation qu'en 2022, ne justifiait pas d'une menace immédiate sur sa situation personnelle ou professionnelle. La décision rappelle que la présomption d'urgence ne s'applique qu'aux demandes de renouvellement de titre de séjour et non aux premières demandes.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas d'une menace immédiate sur sa situation personnelle ou professionnelle, et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas de circonstances particulières menaçant à court terme sa situation personnelle ou professionnelle, et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de remédier au dysfonctionnement informatique du site ANEF bloquant la situation administrative de M. B..., ressortissant soudanais titulaire d’une carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, l’intéressé étant dans l’incapacité de déclarer son changement d’adresse, de solliciter un titre de voyage ou une demande de naturalisation. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui demandait à être convoqué pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expiration du dossier en ligne n'intervenant que dans plusieurs mois et les autres éléments invoqués (situation familiale, professionnelle et sociale) n'étant pas suffisamment justifiés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières, notamment un risque avéré de suspension de son contrat de travail. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante moldave, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande portant sur une première admission au séjour et non sur un renouvellement de titre. La décision rappelle les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et les conditions de recevabilité d'une telle requête en référé.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet des Yvelines le 13 novembre 2025. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article L. 423-23 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, et la requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, les moyens invoqués, notamment l'absence de motivation et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que la requête, enregistrée le 26 novembre 2025, a été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être couverte en cours d'instance, conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant ne démontrait pas que son permis était indispensable à son activité professionnelle et qu'il avait commis six infractions routières en quatre ans, révélant un manquement persistant aux règles de sécurité. Ainsi, l'intérêt public de la sécurité routière a prévalu sur la gêne personnelle invoquée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le tribunal compétent était celui du lieu de résidence de l’intéressé. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, sans se prononcer sur le fond du litige.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant réside à Pantin, en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions de police concernant les personnes résidant dans cette ville.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de quatre mois. Le requérant, chauffeur professionnel, invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.