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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant capverdien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour qu'elle examine sa demande de titre de séjour et le convoque. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que la demande de M. B... ne portait pas sur un renouvellement de titre mais sur une première demande, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il s'agit d'une première demande et non d'un renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.