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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 582 décisions disponibles — page 173/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2508881(TA78-2508881)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B... C..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2508979

(TA78-2508979)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un document de circulation pour enfant mineur (DCEM) pour sa fille. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 28 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ne pouvait être ordonnée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509013(TA78-2509013)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de cette décision implicite, la mesure sollicitée a été jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2509740(TA78-2509740)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’une demande en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à obtenir une injonction pour que le préfet des Yvelines lui délivre un récépissé de demande de titre de séjour et instruise son dossier. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet la demande de récépissé. Concernant la demande d’instruction, le juge a relevé qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, privant ainsi la mesure sollicitée d’urgence et d’utilité. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la délivrance du récépissé et rejeté le surplus des conclusions.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2509768(TA78-2509768)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... tendant à obtenir des mesures réglementaires générales pour remédier aux dysfonctionnements du service public d'accueil des étrangers. En revanche, le juge a fait droit à sa demande individuelle, en considérant que l'urgence était caractérisée par le risque d'expiration de son dossier déposé sur la plateforme "démarches-simplifiées" après trois ans d'attente. Il a ainsi enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour, sans toutefois prononcer d'astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509843(TA78-2509843)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la notification de l'arrêté, bien qu'irrégulière, n'affectait pas sa légalité, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2509860(TA78-2509860)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Le requérant s’est toutefois désisté purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 31 août 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par ordonnance du 5 décembre 2025, il a donc donné acte du désistement de M. C....

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2509889(TA78-2509889)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C.... Celle-ci demandait des mesures pour remédier à un prétendu dysfonctionnement du service public d'accueil des étrangers et une injonction à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de mesures réglementaires était irrecevable. Pour le surplus, il a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née, rendant la mesure sollicitée sans objet.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513091(TA78-2513091)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... G..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande de protection internationale en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, un défaut d'examen de sa situation familiale en France, et l'illisibilité de l'arrêté. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que la présence de membres de sa famille en France ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2513169(TA78-2513169)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. I..., ressortissant colombien, contre un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale en France avec sa compagne et son enfant scolarisé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2513205(TA78-2513205)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. F... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment sa présence continue en France depuis 2016, ses liens familiaux avec ses enfants placés à l'aide sociale à l'enfance, et son insertion professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L.423-23 et L.432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2513893(TA78-2513893)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant marocain âgé de 82 ans, pour contester la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a d'abord écarté l'argument du préfet selon lequel aucune décision implicite ne serait née, estimant que la demande de pièces complémentaires (preuves de présence mensuelles pour 2023) excédait les exigences légales de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui ne requiert qu'une attestation sur l'honneur. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement du titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 433-2 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2513916(TA78-2513916)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, lui permettant de se maintenir légalement sur le territoire. Il a également rappelé que la délivrance d'une telle attestation en cours d'instance ne fait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500471(TA78-2500471)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n'avait pas obtenu de récépissé et son dossier était toujours en attente d'examen, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500541(TA78-2500541)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite n'était née, le silence de l'administration ne valant pas rejet en l'absence de délivrance d'un récépissé. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500542(TA78-2500542)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier et délivré un récépissé, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, visant des décisions inexistantes, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500543(TA78-2500543)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le dossier de l’intéressé était toujours en attente d’examen et aucun récépissé ne lui avait été délivré. En l’absence de décision administrative existante, les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500757(TA78-2500757)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le silence de l’administration n’ayant pu produire cet effet en l’absence de délivrance d’un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500883(TA78-2500883)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500921(TA78-2500921)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé de demande. En conséquence, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 décembre 2025Résumé IA
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