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Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A..., gérant de fait d'une SARL, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018, issues de rehaussements fondés sur des distributions présumées. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel accordé en cours d'instance pour l'année 2016, concernant une somme de 35 000 euros. Pour le surplus, il a rejeté les demandes de M. A..., jugeant qu'il n'apportait pas la preuve du caractère professionnel des dépenses litigieuses, lesquelles ont été regardées comme des revenus distribués imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. Les pénalités ont été maintenues en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Montfort-l'Amaury refusant de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme contre la SAS Domus VI. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt leur donnant qualité pour agir. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du garde des sceaux du 31 août 2022 le maintenant à l'isolement du 10 septembre au 10 décembre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de forme et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à l'extraction.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme H... et leur assureur, Allianz Iard, afin d’engager la responsabilité de la commune des Molières pour les inondations de leurs propriétés survenues les 10 juin 2018 et 11 mai 2019. Les requérants invoquaient une faute de la commune dans l’entretien et la conception d’une buse d’écoulement du ruisseau Le Fonceau, un défaut d’usage de ses pouvoirs de police, ainsi qu’un défaut d’entretien normal de cet ouvrage public engageant sa responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que l’ouvrage public, bien que de capacité insuffisante, bénéficiait d’un entretien normal. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles était saisi par Mme A..., ingénieur civil de la défense, contestant le refus implicite du ministre des armées de régulariser sa situation administrative et financière, ainsi que trois arrêtés du 20 février 2024 fixant son classement indiciaire et indemnitaire. La requérante soutenait notamment un reclassement erroné lors de sa titularisation et le non-versement de diverses primes (IFSE, CIA, NBI). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la régularisation partielle effectuée par l'administration était conforme aux textes applicables, notamment les décrets n°89-750 et n°2006-1827.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., enseignant vacataire en sciences de gestion depuis 1999, qui contestait le refus implicite de l'université Evry-Val-d'Essonne de lui accorder un contrat à durée indéterminée et demandait 100 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que l'administration avait bien procédé à cet examen. Il a également jugé que l'utilisation de vacations pour répondre à un besoin permanent n'était pas établie comme abusive en l'espèce, et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas suffisamment justifiées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, d'une demande d'indemnisation de 16 000 euros pour des fautes qu'il impute à l'administration pénitentiaire (conditions de détention, fouilles, accès aux soins, suivi du SPIP, écoutes téléphoniques). Le tribunal retient une faute de l'administration concernant la sanction disciplinaire de confinement du 31 mai 2022, déjà annulée par un jugement définitif du 3 avril 2025 pour inexacte qualification des faits. En revanche, il écarte les autres griefs, estimant que les écoutes téléphoniques étaient légales au regard de l'article L. 223-1 du code pénitentiaire et que les autres manquements allégués ne sont pas établis. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État, limitée à la réparation du préjudice né de la sanction disciplinaire illégale.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet de l'Essonne du 24 avril 2023 interdisant à M. B... d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement sportif pendant trois mois. Le tribunal juge que les faits reprochés, une relation amoureuse avec une jeune femme majeure rencontrée dans le cadre sportif, ne sont pas suffisamment établis pour caractériser un danger pour la santé ou la sécurité morale des pratiquants au sens de l'article L. 212-13 du code du sport. Il relève notamment que la plainte pour viol a été classée sans suite et que l'intéressé n'exerçait pas d'autorité directe sur la plaignante. La décision est entachée d'une erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 13 avril 2023 du maire de Montfort-l'Amaury, ne s'opposant pas à la déclaration préalable de la SAS Domus VI pour l'installation d'édicules techniques sur un EHPAD. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par les requérants, jugeant que le maire disposait d'une délégation valide du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, il a examiné la recevabilité du recours au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Les juges ont estimé que les époux C... n'avaient pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés pour démontrer une telle atteinte, rendant leur requête irrecevable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leur demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018, liées à un gain de levée de stock-options. Le tribunal a jugé que ce gain, perçu en une seule fois en mars 2018, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n’était pas susceptible d’être recueilli annuellement. En conséquence, il ne pouvait bénéficier du crédit d’impôt modernisation du recouvrement (CIMR). La solution retenue s’appuie sur les dispositions du 15° du C du II de l’article 60 de la loi n°2016-1917 du 29 décembre 2016.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée. Le tribunal a donc constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018, issues de revenus distribués par la SARL Suban. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 53 366 euros, suite à un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'administration avait bien répondu aux observations des requérants, et a jugé que la méthode de reconstitution des recettes de la société n'était pas radicalement viciée. Enfin, il a considéré que l'administration apportait la preuve de l'appréhension des sommes distribuées et du manquement délibéré, justifiant ainsi les majorations appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus du préfet de l’Essonne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a estimé que la délivrance d’une carte de séjour temporaire en lieu et place de la carte de résident ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que Mme A... représentait une menace pour l’ordre public, en raison de sa condamnation pour violences habituelles sur mineur, justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » fondée sur l’article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet du Val d'Oise du 16 mai 2025. Cet arrêté prononçait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et édictait une interdiction de retour d'un an. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation, d'une violation de son droit à être entendu et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Il a également jugé que M. B... ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante algérienne par le préfet des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation. Il juge que le préfet n'a pas commis de défaut d'examen particulier et que la requérante ne démontre pas que son état de santé justifierait la délivrance d'un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision d'éloignement n'étant pas privée de base légale, l'ensemble des conclusions de la requête est rejeté.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la demande de régularisation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 31 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes, notamment en se fondant sur les articles L. 422-1, L. 432-2 et L. 611-1 du même code. La solution finale de la décision n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des textes applicables.