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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait son assignation à résidence prise par le préfet de l'Essonne. Le tribunal juge que cette mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire et ne pouvait l'exécuter immédiatement. Il écarte le moyen tiré de l'absence de garanties de représentation, celle-ci n'étant pas une condition de l'assignation mais du placement en rétention. La décision est également jugée suffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE, en raison de sa présence en France depuis 2013 et de ses liens familiaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'éloignement était justifiée par des motifs graves d'ordre public, M. B... ayant été condamné à cinq ans d'emprisonnement pour des agressions sexuelles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne précitée, qui autorise l'éloignement pour des raisons d'ordre public en cas de condamnation pénale grave.