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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 582 décisions disponibles — page 193/1580

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2513318(TA78-2513318)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfecture a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable pour l'obtention d'une carte de résident valable dix ans, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2513344

(TA78-2513344)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour sa fille de huit ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation d’isolement de l’enfant au Cameroun et de l’atteinte grave à sa vie privée et familiale. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

21 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2513057(TA78-2513057)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion pris par le préfet du Val-d’Oise, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le Val-d’Oise au moment de la décision attaquée et que le litige ne relève pas de la procédure spéciale applicable aux étrangers retenus ou assignés à résidence. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, territorialement compétent.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2207264(TA78-2207264)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. H... D... et les sociétés la Miroiterie et les Ramoneurs Yvelinois d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’illégalité d’un arrêté de préemption pris le 11 janvier 2017 par le maire de Jouars-Pontchartrain. Les requérants soutenaient que cet arrêté était insuffisamment motivé et que la réalité du projet de préemption n’était pas établie, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme, qui encadrent l’exercice du droit de préemption urbain.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2304103(TA78-2304103)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite du maire du Mesnil-le-Roi de rectifier une erreur matérielle dans le classement de sa parcelle (AS 39) en zone N du plan local d'urbanisme (PLU), alors qu'elle était auparavant en zone Nb. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence d'accusé de réception conforme. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le classement en zone N était entaché d'une erreur matérielle, la parcelle étant bâtie et correspondant à la zone Nb. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire d'engager une procédure de modification simplifiée du PLU, sur le fondement des articles L. 153-45 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2507843(TA78-2507843)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, mais aussi de son passé judiciaire marqué par de nombreuses infractions. La décision a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512353(TA78-2512353)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 31 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que les autorités italiennes avaient accepté la reprise en charge. Il a également jugé que les moyens tirés de l'absence d'examen de la situation personnelle, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512414(TA78-2512414)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... F... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande de protection internationale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512434(TA78-2512434)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'absence de remise des brochures d'information prévues par le règlement (UE) n°604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant la situation familiale de l'intéressé, dès lors que son épouse résidait régulièrement en France et que la procédure de regroupement familial était en cours. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512470(TA78-2512470)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de justificatifs de vie privée et familiale stable en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation) ont été écartés par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512687(TA78-2512687)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a examiné le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, mais a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de l’absence de liens familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512841(TA78-2512841)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de sa situation, conformément à l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte l'erreur manifeste d'appréciation, relevant que les faits reprochés à M. B... sont constitués malgré un classement sous condition, et que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513013(TA78-2513013)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Yvelines du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait pas son droit à être entendu. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux en Algérie et de son comportement troublant l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.612-2 et L.612-3.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2208750(TA78-2208750)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l’annulation d’un contrat de maîtrise d’œuvre pour un pôle culturel à Savigny-sur-Orge. Le juge écarte le moyen tiré de l’absence de délibération préalable du conseil municipal, constatant que le maire disposait d’une délégation valable pour passer le marché. Il admet que les crédits nécessaires n’étaient pas suffisamment inscrits au budget initial, mais estime que ce vice a été régularisé par un budget complémentaire adopté ultérieurement, et ne justifie pas l’annulation du contrat. La solution repose sur les articles L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et les principes de stabilité des relations contractuelles.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2208925(TA78-2208925)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SAS CDLK Services, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt innovation de 37 383 euros au titre de l’année 2021. La société n’a pas justifié que les dépenses de personnel déclarées étaient directement et exclusivement affectées à des opérations d’innovation, comme l’exige l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la simple production d’une liste de personnels sans précision sur leurs contributions effectives ou leur volume horaire ne suffisait pas à établir l’éligibilité des dépenses. La requête a donc été rejetée.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2208959(TA78-2208959)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... contestant le rejet de sa candidature au poste de professeur de violoncelle au conservatoire de Saint-Germain-en-Laye et le recrutement de M. A.... Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas méconnu les articles L. 311-1 et L. 332-8 du code général de la fonction publique ni le principe d'égal accès aux emplois publics, dès lors que le requérant ne détenait pas le certificat d'aptitude requis par les textes applicables (décrets n°91-857 et n°92-894), ce qui justifiait légalement le rejet de sa candidature. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2300702(TA78-2300702)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer le compte-rendu de la séance du conseil municipal du 12 juillet 2022. Le tribunal a opposé l'autorité absolue de la chose jugée, un précédent jugement du 26 mai 2025 ayant déjà annulé ce même refus et enjoint la communication du document. La demande, identique en objet, parties et cause juridique, était donc irrecevable. La solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes invoqués comme l'article L. 2121-25 du code général des collectivités territoriales.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2300924(TA78-2300924)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Seniors Services, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2018. La société, exerçant en « mode mandataire » des prestations de services à la personne, revendiquait l’application des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0-bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces prestations n’étaient pas éligibles aux taux réduits, en application de l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA. La demande de décharge des rappels et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2302874(TA78-2302874)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer et de publier les grands livres budgétaires de la commune pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que la commune avait déjà communiqué les documents sollicités avant l’introduction de la requête, par courriers des 29 août, 6 septembre et 4 octobre 2022, rendant la demande sans objet. Il a également rejeté les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, ainsi que la demande de la commune de condamner le requérant pour recours abusif. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2303395(TA78-2303395)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné la demande de M. C... visant à obtenir la communication intégrale des factures de propagande électorale d’un candidat, sans occultation des quantités et du taux de TVA. Le tribunal a jugé que ces documents administratifs, relatifs au remboursement par l’État prévu à l’article L. 242 du code électoral, sont communicables en vertu des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que les occultations pratiquées par la préfète, fondées sur la protection de la vie privée ou le secret des affaires (article L. 311-6), n’étaient pas justifiées pour les quantités et le taux de TVA. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à la préfète de communiquer les factures sans ces occultations dans un délai d’un mois.

20 novembre 2025Résumé IA
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