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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 582 décisions disponibles — page 196/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2507252(TA78-2507252)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 10 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a écarté comme manifestement infondés les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire. Il a jugé que la suspension était fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse, et que l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration dispensait l'administration de la procédure contradictoire. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2507263

(TA78-2507263)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter les moyens de légalité externe comme manifestement infondés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a considéré que le dépassement de vitesse de 75 km/h (165 km/h au lieu de 90 km/h) justifiait pleinement la suspension au regard des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2509522(TA78-2509522)

Cette ordonnance du tribunal administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par un détenu, M. A..., contre une décision du garde des sceaux du 21 juillet 2025 le plaçant dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée sur le fondement de l'article L. 224-5 du code pénitentiaire. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Il estime que, l'autorité ayant pris la décision étant le ministre de la justice dont le siège est à Paris, la compétence revient au tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier de la requête au tribunal administratif de Paris.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513075(TA78-2513075)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui demandait la communication des motifs du refus implicite de sa demande de titre de séjour et, à défaut, le réexamen de sa situation. Le juge a estimé que la demande de communication des motifs n’était pas utile, faute pour la requérante de justifier avoir sollicité ces motifs auprès de l’administration. Surtout, il a considéré que les conclusions tendant au réexamen et à la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour faisaient obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2513099(TA78-2513099)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 novembre 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Argenteuil (Val-d’Oise) à la date de la décision, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 novembre 2025, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seule juridiction compétente.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513745(TA78-2513745)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d’un titre de perception émis le 6 mars 2025 pour un trop-perçu d’indemnités journalières de sécurité sociale. La requête est jugée irrecevable car dépourvue d’objet, le requérant ayant déjà exercé un recours au fond contre ce même titre, lequel bénéficie d’un effet suspensif en application de l’article 117 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513771(TA78-2513771)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 103 750 euros infligée à la société Abris Toit Aléonard Chentre par le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la société avait déjà contesté le titre de perception correspondant, ce qui suspendait automatiquement le recouvrement de la somme en application des articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Dès lors, la demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative était superfétatoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2205558(TA78-2205558)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., gérant de la SAS Meliora, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mises à sa charge au titre des années 2015 et 2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur d'un dégrèvement de pénalités prononcé en cours d'instance. Sur le fond, il a jugé que la proposition de rectification adressée à M. B... était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Enfin, il a estimé que l'administration apportait la preuve, que M. B... ne contredisait pas utilement, de ce que les dépenses de restaurant et de déplacement litigieuses n'étaient pas justifiées par l'intérêt de la société et constituaient des revenus distribués imposables sur le fondement des articles 109 et 110 du code général des impôts.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2300922(TA78-2300922)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d'Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant en "mode mandataire" des prestations de services à la personne, soutenait pouvoir appliquer les taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'activité en mode mandataire n'entre pas dans le champ d'application de ces taux réduits, tels que définis par l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de TVA et les pénalités.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2302321(TA78-2302321)

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. A..., agent du SIAAP, de deux requêtes : l'une en indemnisation pour un accident de service survenu le 24 mars 2022, et l'autre en annulation de l'arrêté du 9 juin 2023 refusant de reconnaître cet accident comme imputable au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable. S'agissant de l'arrêté, le tribunal a estimé que le président du SIAAP était en situation de compétence liée pour refuser la reconnaissance de l'accident, la demande de M. A... n'ayant pas fait l'objet d'une déclaration régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la procédure de déclaration d'accident de service.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2309931(TA78-2309931)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer, en version dématérialisée non occultée, le bulletin d’adhésion de la commune au CAUE 91 et la convention d’objectifs afférente. En cours d’instance, la commune a transmis les documents demandés sous format dématérialisé, les seules occultations concernant des coordonnées bancaires protégées par le secret de la vie privée. Le tribunal a constaté que la demande de M. B... avait ainsi été satisfaite et a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Il a également rappelé que la condamnation à une amende pour recours abusif relève du pouvoir propre du juge, sans faire droit à la demande de la commune.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401473(TA78-2401473)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer un fichier PDF corrompu. Le requérant invoquait le droit à la communication des documents administratifs prévu à l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. La commune opposait l’impossibilité technique de communiquer un fichier corrompu et le caractère abusif de la demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune ne détenait pas un document administratif communicable au sens des dispositions précitées, dès lors que le fichier, techniquement inexploitable et corrompu, ne pouvait être ni ouvert ni occulté pour être transmis.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401745(TA78-2401745)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait l’annulation de la décision du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son f) relatif à la délivrance de plein droit pour une résidence régulière de plus de dix ans. Il a constaté que Mme A... ne justifiait pas d’une situation régulière ininterrompue sur la période requise, en raison de plusieurs ruptures de titres de séjour. Par conséquent, le préfet n’a pas commis d’erreur de droit en appréciant sa demande au regard de ses moyens d’existence, et la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2402865(TA78-2402865)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour contester un refus de titre de séjour (requête n°2402865) et une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour de cinq ans (requête n°2506067). Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Le tribunal a joint les deux requêtes pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les visas mentionnent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407218(TA78-2407218)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une autorisation de travail en cours de validité, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2411462(TA78-2411462)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision de clôture du 11 septembre 2025 par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé implicitement la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur l’incompétence de l’auteur de l’acte, la décision ne mentionnant aucune signature ni délégation de compétence. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les textes appliqués incluent l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne des droits de l’homme.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2503789(TA78-2503789)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. B... une carte de résident valable dix ans, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2505567(TA78-2505567)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant moldave, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 17 ans, de sa vie chez son beau-père et sa mère, de son parcours scolaire exemplaire (baccalauréat avec mention très bien, BTS en alternance) et de son intégration sociale. L'annulation de la décision de refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2506032(TA78-2506032)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2506038(TA78-2506038)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une insertion professionnelle stable et durable malgré un emploi récent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

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