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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 194/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512353(TA78-2512353)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 31 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que les autorités italiennes avaient accepté la reprise en charge. Il a également jugé que les moyens tirés de l'absence d'examen de la situation personnelle, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

21 novembre 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA78-2512414(TA78-2512414)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... F... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande de protection internationale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512434(TA78-2512434)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'absence de remise des brochures d'information prévues par le règlement (UE) n°604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant la situation familiale de l'intéressé, dès lors que son épouse résidait régulièrement en France et que la procédure de regroupement familial était en cours. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512470(TA78-2512470)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de justificatifs de vie privée et familiale stable en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation) ont été écartés par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512687(TA78-2512687)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a examiné le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, mais a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de l’absence de liens familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512841(TA78-2512841)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de sa situation, conformément à l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte l'erreur manifeste d'appréciation, relevant que les faits reprochés à M. B... sont constitués malgré un classement sous condition, et que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513013(TA78-2513013)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Yvelines du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait pas son droit à être entendu. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux en Algérie et de son comportement troublant l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.612-2 et L.612-3.

21 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2208750(TA78-2208750)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l’annulation d’un contrat de maîtrise d’œuvre pour un pôle culturel à Savigny-sur-Orge. Le juge écarte le moyen tiré de l’absence de délibération préalable du conseil municipal, constatant que le maire disposait d’une délégation valable pour passer le marché. Il admet que les crédits nécessaires n’étaient pas suffisamment inscrits au budget initial, mais estime que ce vice a été régularisé par un budget complémentaire adopté ultérieurement, et ne justifie pas l’annulation du contrat. La solution repose sur les articles L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et les principes de stabilité des relations contractuelles.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2208925(TA78-2208925)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SAS CDLK Services, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt innovation de 37 383 euros au titre de l’année 2021. La société n’a pas justifié que les dépenses de personnel déclarées étaient directement et exclusivement affectées à des opérations d’innovation, comme l’exige l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la simple production d’une liste de personnels sans précision sur leurs contributions effectives ou leur volume horaire ne suffisait pas à établir l’éligibilité des dépenses. La requête a donc été rejetée.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2208959(TA78-2208959)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... contestant le rejet de sa candidature au poste de professeur de violoncelle au conservatoire de Saint-Germain-en-Laye et le recrutement de M. A.... Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas méconnu les articles L. 311-1 et L. 332-8 du code général de la fonction publique ni le principe d'égal accès aux emplois publics, dès lors que le requérant ne détenait pas le certificat d'aptitude requis par les textes applicables (décrets n°91-857 et n°92-894), ce qui justifiait légalement le rejet de sa candidature. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2300702(TA78-2300702)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer le compte-rendu de la séance du conseil municipal du 12 juillet 2022. Le tribunal a opposé l'autorité absolue de la chose jugée, un précédent jugement du 26 mai 2025 ayant déjà annulé ce même refus et enjoint la communication du document. La demande, identique en objet, parties et cause juridique, était donc irrecevable. La solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes invoqués comme l'article L. 2121-25 du code général des collectivités territoriales.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2300924(TA78-2300924)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Seniors Services, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2018. La société, exerçant en « mode mandataire » des prestations de services à la personne, revendiquait l’application des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0-bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces prestations n’étaient pas éligibles aux taux réduits, en application de l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA. La demande de décharge des rappels et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2302874(TA78-2302874)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer et de publier les grands livres budgétaires de la commune pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que la commune avait déjà communiqué les documents sollicités avant l’introduction de la requête, par courriers des 29 août, 6 septembre et 4 octobre 2022, rendant la demande sans objet. Il a également rejeté les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, ainsi que la demande de la commune de condamner le requérant pour recours abusif. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2303395(TA78-2303395)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a examiné la demande de M. C... visant à obtenir la communication intégrale des factures de propagande électorale d’un candidat, sans occultation des quantités et du taux de TVA. Le tribunal a jugé que ces documents administratifs, relatifs au remboursement par l’État prévu à l’article L. 242 du code électoral, sont communicables en vertu des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que les occultations pratiquées par la préfète, fondées sur la protection de la vie privée ou le secret des affaires (article L. 311-6), n’étaient pas justifiées pour les quantités et le taux de TVA. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à la préfète de communiquer les factures sans ces occultations dans un délai d’un mois.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304194(TA78-2304194)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du CNFPT de lui communiquer l'attestation de validation de sa formation initiale de gardien de police municipale. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs ne s'applique qu'aux documents existants, et que le CNFPT avait établi que ce document n'existait pas, faute pour M. A... d'avoir validé sa formation en raison de nombreuses absences. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2304925(TA78-2304925)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci. Le juge a considéré comme inopérant le moyen tiré de l'absence de notification par lettre recommandée d'un retrait de quatre points, cette formalité n'affectant pas la légalité du retrait lui-même. Le tribunal a également rappelé que la régularité du retrait de points est conditionnée par l'information préalable du conducteur sur l'infraction, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2305506(TA78-2305506)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU les services d'Emilie, qui sollicitait la restitution de 555 999 euros de TVA pour la période 2020-2021. La société, exerçant des activités de services à la personne en "mode mandataire", contestait l'application du taux normal de 20% et revendiquait les taux réduits de 5,5% et 10%. Le tribunal a jugé que la société ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré de l'imposition, et a écarté les moyens tirés de l'interprétation des articles 86 de l'annexe III au code général des impôts et des articles 278-0-bis et 279 du même code, ainsi que celui fondé sur la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2306004(TA78-2306004)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer l’acte de mise à disposition d’une salle communale à un député. Le requérant invoquait les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que l’article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales. La commune soutenait que le document n’existait pas, la mise à disposition ayant été convenue verbalement. Par un mémoire du 28 octobre 2025, M. Vagneux s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2306075(TA78-2306075)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la communication de permis de construire et de leurs dossiers, délivrés en 1978 par la commune de Viroflay. Le tribunal a constaté que la commune avait communiqué les documents demandés en cours d'instance, à l'exception d'un permis de construire n°1895 et de sa déclaration de conformité, qui n'ont jamais existé. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2306127(TA78-2306127)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d’Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période de novembre 2018 à janvier 2019. La société, exerçant en « mode mandataire », soutenait que ses prestations de services à la personne (entretien de la maison, assistance aux personnes âgées) relevaient des taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, qui réserve ces taux réduits aux seules activités exercées en « mode prestataire », était applicable et ne méconnaissait pas le principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l’application du taux normal de TVA aux prestations réalisées en mode mandataire.

20 novembre 2025Résumé IA
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