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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 103 750 euros infligée à la société Abris Toit Aléonard Chentre par le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la société avait déjà contesté le titre de perception correspondant, ce qui suspendait automatiquement le recouvrement de la somme en application des articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Dès lors, la demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative était superfétatoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., gérant de la SAS Meliora, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mises à sa charge au titre des années 2015 et 2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur d'un dégrèvement de pénalités prononcé en cours d'instance. Sur le fond, il a jugé que la proposition de rectification adressée à M. B... était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Enfin, il a estimé que l'administration apportait la preuve, que M. B... ne contredisait pas utilement, de ce que les dépenses de restaurant et de déplacement litigieuses n'étaient pas justifiées par l'intérêt de la société et constituaient des revenus distribués imposables sur le fondement des articles 109 et 110 du code général des impôts.