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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 199/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2508799(TA78-2508799)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA78-2510396(TA78-2510396)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches auprès de la préfecture pour obtenir un rendez-vous ou de démontrer que son inscription en BTS était conditionnée à la délivrance d'un récépissé. La seule présence de sa famille en France ne suffit pas à caractériser une urgence.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2510946(TA78-2510946)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que les conclusions aux fins d'annulation excédaient son office provisoire et que la demande d'injonction de réexamen ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge des référés. La requête a été rejetée dans son intégralité.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2511003(TA78-2511003)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 21 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requérante est invitée à contester cette décision par la voie de l'excès de pouvoir, éventuellement assortie d'une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2511009(TA78-2511009)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que la requérante se borne à évoquer une situation de précarité sans l’étayer par des pièces concrètes, et que le délai de traitement subi n’est pas spécifique à sa situation. La demande est donc rejetée.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2511025(TA78-2511025)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 25 septembre 2025, en application de l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512467(TA78-2512467)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal écarte ces moyens, notamment car elle est majeure et ne justifie pas d'une nécessité de rester auprès de ses parents en France. Le juge estime également que l'entretien prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'est déroulé dans des conditions régulières, sans obligation d'en indiquer la durée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512727(TA78-2512727)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D... contre un arrêté préfectoral l'assignant à résidence. Le requérant contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'assignation à résidence était fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise par le préfet des Yvelines.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2513010(TA78-2513010)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de l'intéressé, scolarisé en dernière année de CAP et sur le point de signer un contrat d'apprentissage nécessitant un titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai d'un mois, sous astreinte.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513291(TA78-2513291)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. La requérante n'ayant pas précisé le fondement juridique de sa demande, le juge a examiné les trois procédures de référé possibles (suspension, liberté fondamentale, mesures utiles) et a conclu qu'aucune n'était applicable. La demande ne comportait pas de requête en annulation préalable, ne démontrait pas d'atteinte grave à une liberté fondamentale, et la mesure sollicitée aurait fait obstacle à une décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2511264(TA78-2511264)

Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale pour un titre relevant de l’article L. 423-7 du CESEDA, était irrégulière car la comparution personnelle en préfecture était obligatoire. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2511373(TA78-2511373)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, alors que l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile imposait une comparution personnelle en préfecture pour ce type de titre. En l’absence de décision faisant grief, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement déposée n’a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513465(TA78-2513465)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la décision n'affectant pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation du requérant. Il a notamment relevé que la séparation familiale préexistait à la décision et que le requérant pouvait maintenir des liens avec sa famille. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304764(TA78-2304764)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant le retrait d’une prime de transition énergétique de 8 000 euros, accordée puis retirée par l’ANAH au motif que deux demandes ne pouvaient être déposées simultanément pour un même logement. Le tribunal a rappelé que les subventions conditionnelles de l’ANAH ne créent de droits qu’après justification de la réalisation des travaux. En l’espèce, M. B... n’ayant pas justifié de l’achèvement des travaux ni démontré le respect des conditions d’attribution, le retrait de la prime était légal. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l’administration, du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 14 janvier 2020.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2407722(TA78-2407722)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme A... tendant à l'annulation de la décision de la CAF de l'Essonne maintenant un indu de prime d'activité de 658,41 euros. L'indu résultait de l'omission de déclaration d'un rappel de pension de réversion et de la perception mensuelle de cette pension. Le tribunal, statuant en plein contentieux de l'aide sociale, a rappelé que la remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. Il a estimé que l'omission de déclaration de la pension de réversion, perçue depuis plusieurs mois, constituait une fausse déclaration, excluant toute remise gracieuse, et a rejeté la requête. La décision est fondée sur l'article L.845-3 du code de la sécurité sociale.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2508616(TA78-2508616)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2508778(TA78-2508778)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont été jugées légales.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2508848(TA78-2508848)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 3, 8, 10 et 11 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut de motivation de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens tirés des articles 10 et 11 étaient inopérants, et que M. B... n'apportait pas de preuve suffisante des risques personnels allégués en cas de retour en Turquie (article 3). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2512922(TA78-2512922)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B... contestant les arrêtés du préfet du Val d'Oise et de l'Essonne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour, et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec ses quatre enfants mineurs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions au regard des articles L.611-1, L.731-1 et R.733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal devait statuer sur la régularité de la procédure et le bien-fondé des mesures d'éloignement et de restriction de liberté.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513085(TA78-2513085)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. La requérante, entrée en France mineure dans le cadre du regroupement familial, justifiait d'une urgence liée à son projet Erasmus nécessitant un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 7d de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à son conseil au titre des frais de justice.

19 novembre 2025Résumé IA
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