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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches auprès de la préfecture pour obtenir un rendez-vous ou de démontrer que son inscription en BTS était conditionnée à la délivrance d'un récépissé. La seule présence de sa famille en France ne suffit pas à caractériser une urgence.