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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., étudiant étranger, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé après le silence prolongé de la préfecture de l'Essonne sur ses demandes de renouvellement. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait les pouvoirs du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Concernant les autres demandes (récépissé, attestation), le tribunal a relevé que le silence de l'administration avait fait naître des décisions implicites de rejet, ce qui ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'intervention du juge des référés. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du maire de Trappes du 22 octobre 2025, interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la commune, avait été retiré par un arrêté du 4 novembre 2025. En conséquence, la demande de suspension présentée par l'association Vigie Liberté a perdu son objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées.