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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant le renouvellement de leur attestation de demande d'asile, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Essonne avait procédé à un examen particulier de leur situation et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de suspension, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à la fixation du pays de renvoi, ont été implicitement rejetés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.