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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 215/1580

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2209398(TA78-2209398)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les demandes du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cérema) tendant à la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour ses locaux de Trappes au titre des années 2021 à 2024. Le requérant soutenait que son activité principale de service public administratif rendait l’établissement non passible de la CFE, l’activité commerciale accessoire (environ 14% des recettes) ne constituant qu’un prolongement indissociable de ses missions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que l’activité commerciale, bien qu’accessoire en volume, était exercée dans le champ concurrentiel pour le compte de tiers sans lien suffisamment indissociable avec la mission de service public, la rendant imposable à la CFE en application de l’article 1447 du code général des impôts.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401330(TA78-2401330)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération n°25/317 du 14 décembre 2023 du conseil municipal de Savigny-sur-Orge. Cette délibération approuvait le nouveau dispositif de réservation des logements sociaux selon le mode de « gestion des flux », conformément à la loi ELAN du 23 novembre 2018 et à son décret d'application du 20 février 2020, et autorisait le maire à signer les conventions correspondantes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'autorisation donnée au maire de signer les contrats, en application de la jurisprudence du Conseil d'État du 4 avril 2014 (Département de Tarn-et-Garonne), un tel acte ne pouvant être contesté par un membre de l'organe délibérant que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat. Les autres moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure et d'erreurs de droit, ont été écartés comme non fondés.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2508122(TA78-2508122)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a annulé l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à un ressortissant sénégalais, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que l'étranger justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2510401(TA78-2510401)

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal rejette la requête au motif que le requérant n’a pas déposé sa demande dans le délai légal prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (entre le 120e et le 60e jour avant l’expiration du titre), ayant effectué sa démarche seulement 57 jours avant l’échéance. En conséquence, la condition d’urgence n’est pas remplie et la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, justifiant le rejet de la requête.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2511776(TA78-2511776)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2512556(TA78-2512556)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par M. A..., ressortissant américain, pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'autorisant à travailler. Le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que la mesure était utile, la préfecture n'ayant pas contesté. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer le document sous cinq jours et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2512606(TA78-2512606)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme C... pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022 sans obtenir de rendez-vous. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de l'expiration imminente de son dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » au 8 novembre 2025, ce qui risquait de compromettre durablement sa situation. La solution retenue impose à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2207788(TA78-2207788)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par courrier alors que les textes imposent une comparution personnelle en préfecture, aucun arrêté n'ayant prescrit le dépôt postal pour ces catégories de titres. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2307274(TA78-2307274)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait au tribunal d’interpeller le préfet sur son droit au séjour, sans former de conclusions dirigées contre une décision administrative explicite ou implicite. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l’absence de recours contre une décision, condition nécessaire pour saisir la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2513374(TA78-2513374)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., détenu provisoire, qui demandait d'enjoindre à l'administration pénitentiaire d'exécuter une autorisation de sortie sous escorte pour se rendre au chevet de son père hospitalisé en réanimation. Le juge a estimé que les nécessités de l'ordre public et les contraintes des services d'escorte peuvent légitimer un refus de mise en œuvre d'une telle autorisation, même délivrée par un juge d'instruction en application des articles 148-5 et D. 147 du code de procédure pénale. En l'espèce, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence, au motif que l'administration pénitentiaire dispose d'une marge d'appréciation pour organiser l'escorte et peut, pour des raisons de sécurité, en limiter la durée ou en refuser l'exécution.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2208585(TA78-2208585)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la Sarl Chatou Pizzeria contestant une décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er septembre 2022, qui lui imposait une contribution spéciale de 18 250 euros pour l'emploi illégal d'un travailleur étranger. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a retenu le moyen tiré de la méconnaissance du principe "non bis in idem". En effet, l'OFII avait déjà infligé une sanction pour les mêmes faits en novembre 2021, puis avait renoncé à une nouvelle procédure en mai 2022, ce qui interdisait de prononcer une seconde sanction identique. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 1er septembre 2022, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 8253-1 du code du travail et du principe général du droit précité.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2301228(TA78-2301228)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association syndicale des propriétaires du lotissement du plateau de la Hacquinière, qui demandait l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Bures-sur-Yvette à M. B... pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions du code de l'urbanisme. En tout état de cause, les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisances du dossier de demande et de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La demande de dommages et intérêts de M. B... pour recours abusif a également été rejetée.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2303495(TA78-2303495)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Savigny-sur-Orge du 20 avril 2023 interdisant certains actes de mendicité sur la voie publique du 1er mai au 31 juillet 2023. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que si le maire pouvait, sur le fondement des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, prendre des mesures pour remédier à des troubles à l'ordre public, les interdictions édictées étaient trop générales et imprécises. En prohibant toute occupation abusive ou toute station assise sans les limiter aux comportements spécifiques causant les troubles, ces mesures ont été considérées comme disproportionnées et non adaptées à leur objectif.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303519(TA78-2303519)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D... demandant l'annulation de la décision du maire d'Oinville-sur-Montcient du 2 mars 2023 de ne pas s'opposer à la déclaration préalable déposée par M. C... pour la construction d'un bassin d'ornement. Après avoir rappelé les conditions de recevabilité du recours, le tribunal a jugé que le requérant, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'absence de consultation de l'architecte des Bâtiments de France et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Par conséquent, la requête a été rejetée et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2303779(TA78-2303779)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ancien élève fonctionnaire de l'ENS Paris-Saclay, qui contestait la décision lui réclamant le remboursement de 12 307,37 euros pour rupture de son engagement décennal. Le tribunal juge que le stage pédagogique effectué après la durée maximale de scolarité de quatre ans ne constitue pas une activité professionnelle au sens de l'article 17 du décret n° 2011-21 du 5 janvier 2011. Il estime également que son emploi au sein de la société Idylle, une société de droit privé malgré une participation minoritaire du CNRS, ne peut être pris en compte au titre de l'engagement décennal. En conséquence, la demande d'annulation et la demande d'injonction sont rejetées.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2304350(TA78-2304350)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 mars 2023 lui interdisant d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'usage par l'intéressé d'un pistolet à plomb contre un motard, faits reconnus et ayant donné lieu à une condamnation pénale. La décision s'appuie sur l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, qui permet d'interdire la détention d'armes aux personnes dont le comportement laisse craindre une utilisation dangereuse.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2305649(TA78-2305649)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., gardien de la paix, contestant le refus du préfet de police de l'inscrire sur la liste des candidats admis à l'examen professionnel pour le grade de brigadier de police SUEP (session 2022). Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que la décision du 30 mars 2023 constituait un acte préparatoire à l'établissement du tableau d'avancement et non une décision faisant grief. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de cette décision et du rejet du recours gracieux ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens (erreur de droit, erreur d'appréciation, égalité de traitement). Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2305908(TA78-2305908)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SMABTP et la société OBM Construction d’une demande de condamnation de la commune de Fontenay-le-Fleury à leur verser 101 875,91 euros. Cette somme correspondait à la part de responsabilité de 13,4 % imputée à la commune par une expertise amiable, suite à l’effondrement du faux plafond de la crèche municipale en 2018. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision du maire du 22 mai 2023 rejetant la demande de remboursement était confirmative d’une décision antérieure devenue définitive, rendant le recours irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les principes de la recevabilité des recours contentieux en matière administrative.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2308088(TA78-2308088)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C..., brigadier de police, contestant la décision du préfet de police du 9 décembre 2022 l'informant de son échec à l'examen professionnel pour le grade de brigadier-chef "secteur et unités d'encadrement prioritaire" (B...). Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que cette décision, qui se borne à informer le requérant de ses résultats, constitue un acte préparatoire à l'établissement du tableau d'avancement et non une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de cette décision et de la décision de rejet du recours gracieux ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2308884(TA78-2308884)

Refus de titularisation d’un agent administratif des finances publiques (AAFiP) de 2ème classe par le directeur général des finances publiques, en raison d’une mention au bulletin n°2 du casier judiciaire. Le Tribunal administratif de Versailles annule cette décision pour vice de procédure, faute de consultation préalable de la commission administrative paritaire (CAP), en méconnaissance de l’article 25 du décret n°82-451 du 28 mai 1982 et de l’article L. 263-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de trois mois.

7 novembre 2025Résumé IA
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