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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 septembre 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, l'absence de titre de séjour menaçant la poursuite de son contrat d'apprentissage et de sa formation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Mantes à l'Ô, qui contestait un arrêté du 8 octobre 2025 du président du conseil départemental des Yvelines ordonnant la fermeture de sa micro-crèche pour quatre mois. La société invoquait l'urgence économique et plusieurs moyens de légalité, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le non-respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité d'une fermeture administrative fondée sur le code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B., ressortissante turque, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "passeport talent famille". En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a fait droit à sa demande, le titre étant en cours de fabrication, ce qui a abrogé le refus implicite. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a admis Mme B. au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, épouse d'un ressortissant français et mère de deux enfants français, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction après l'expiration du délai de quatre mois ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de refus.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... contre l'arrêté de la préfète de l'Essonne fixant le Maroc comme pays de destination de sa reconduite à la frontière, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision régulière et suffisamment motivée. Il juge que la fixation du Maroc comme pays de renvoi n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, dès lors que l'arrêté prévoit également une destination alternative. La décision se fonde sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de sa bourse par le CROUS de Versailles, ainsi qu’à obtenir une mesure provisoire pour le maintien de son logement universitaire. Par un mémoire enregistré le 27 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait saisi la préfecture par courrier recommandé, sans utiliser le téléservice obligatoire ni se présenter physiquement au guichet, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête dirigée contre une décision inexistante. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’annulation de la décision de régularisation des charges d’occupation de son logement de fonction. Le ministre de l’intérieur a indiqué que la décision contestée avait été retirée. Le tribunal a demandé à M. A... de confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision relative à la régularisation des charges d’occupation de son logement de fonction. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a retiré la décision attaquée. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’instance et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Demeures Parisiennes, qui demandait l’annulation de titres de perception émis en octobre 2022 pour le remboursement de trop-perçus d’aides exceptionnelles du fonds de solidarité Covid-19. La société avait contesté ces titres par un recours administratif préalable obligatoire le 17 avril 2023, conformément aux articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En l’absence de réponse de l’administration dans le délai de six mois, une décision implicite de rejet est née le 18 octobre 2023. Le recours contentieux, introduit le 25 janvier 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-2 du code de justice administrative, a été jugé tardif et irrecevable en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un refus implicite d'admission au séjour, mais le tribunal a constaté que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande. La décision attaquée étant inexistante, les conclusions en annulation étaient irrecevables. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’annulation de la décision de régularisation des charges d’occupation de son logement militaire pour 2021. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que la décision contestée avait été retirée, et le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’ayant pas confirmé sa requête dans le délai imparti, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’annulation d’une décision de régularisation des charges d’occupation de son logement de fonction. En défense, le ministre de l’intérieur a fait valoir que la décision contestée avait été retirée, et le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 15 janvier 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions étaient manifestement irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. La demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 31 octobre 2023 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, car l’administration n’avait pas délivré de récépissé, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de preuve d’une réclamation préalable, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Yvelines d’accorder un regroupement familial pour sa conjointe. Le juge a estimé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé, écartant le moyen de légalité externe comme manifestement infondé. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, ont été rejetés faute de précisions ou de pièces justificatives. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... C... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d'un récépissé, le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’accepter sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, par une ordonnance du 6 novembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute pour la requérante d'avoir obtenu un récépissé attestant du caractère complet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, visant une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’attestation de prolongation d’instruction de sa demande de certificat de résidence en tant qu’elle ne l’autorisait pas à travailler pour plus de six mois, ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre l’attestation étaient inopérants, aucune disposition législative ou réglementaire ne permettant de délivrer une telle autorisation pour une durée supérieure à trois mois, conformément à l’article R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, la préfète étant tenue de refuser une durée supérieure.