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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission des recours des militaires relative à la régularisation des charges d’occupation de son logement de fonction. Le ministre de l’intérieur a soulevé un non-lieu à statuer, la décision contestée ayant été retirée. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal lui a donc donné acte de son désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’annulation d’une décision de régularisation des charges d’occupation de son logement militaire. Le ministre de l’intérieur a soulevé un non-lieu à statuer, la décision contestée ayant été retirée. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais M. C... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette requête de M. A..., ressortissant canadien, visait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas justifié avoir déposé sa demande de titre de séjour via le téléservice obligatoire prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir respecté les délais de dépôt. En l'absence de preuve d'une demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Carrefour Hypermarchés d’un recours en excès de pouvoir contre une lettre de la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France, lui notifiant une intention d’injonction de mise en conformité. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 6 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement de procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par la préfète de l’Essonne le 21 juillet 2025. Le requérant invoquait une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en faisant valoir ses attaches familiales et professionnelles en France. Le juge a estimé que ce moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, faute de preuves récentes et suffisantes, et compte tenu de son comportement délictueux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de salariés de la société Ynsect contestant la décision du 11 juin 2025 par laquelle le directeur régional et interdépartemental de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DRIEETS) d’Île-de-France a homologué le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de l’entreprise. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de la consultation du comité social et économique, un défaut de contrôle du périmètre de reclassement et l’insuffisance des mesures du plan. Le tribunal a jugé que l’administration avait procédé aux vérifications requises par l’article L. 1233-57-3 du code du travail et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d’utilité, la requérante n’ayant pas démontré que sa demande de renouvellement ne pouvait être effectuée par le téléservice dédié (ANEF), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence l'autorisant à travailler. En cours d'instance, l'administration a mis à disposition de l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir ce rendez-vous, au-delà du risque général d’éloignement inhérent à toute situation irrégulière. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, il incombe au demandeur de démontrer des éléments précis d’urgence, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration n'était pas tenue de délivrer une telle attestation en l'absence de dépôt d'une demande complète dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant ghanéen. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par un ressortissant algérien majeur, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination. La solution retenue se fonde sur l’urgence caractérisée par la rupture du droit au séjour et la scolarité en cours, ainsi que sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante togolaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que la requérante faisait état d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un refus de titre de séjour du préfet du Val-d’Oise. Informé du décès de la requérante survenu en cours d’instance, le tribunal a constaté que l’affaire n’était pas en état d’être jugée et qu’aucune reprise d’instance par les héritiers n’avait été effectuée. En application des articles R.222-1 et R.634-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le refus de prise en charge à 100 % de ses actes médicaux par l’établissement public de santé Barthélemy Durand. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Mesnuls pour une maison individuelle. Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés du ministre des armées relatifs à son intégration et à sa promotion. Par un acte enregistré le 24 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de Mme A. de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a retiré sa demande de titre de séjour. La requérante maintenait sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La magistrate désignée a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre ces frais à la charge de l'État. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le refus du CIVEN d’indemniser son préjudice lié aux essais nucléaires. La requête tendait au paiement d’une somme d’argent mais n’avait pas été présentée par un avocat, en méconnaissance de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours, la requérante n’a pas remédié à cette irrecevabilité dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans débat au fond.