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Cette décision du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A..., un ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour étudiant et une autorisation provisoire de travail. Le tribunal estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête est rejetée, le juge des référés ne pouvant ordonner une telle mesure en présence d’une décision administrative implicite.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières menaçant à court terme sa vie privée, familiale ou professionnelle, alors qu’elle est en situation irrégulière depuis son arrivée en France en 2019. La décision rappelle que l’urgence est présumée en cas de renouvellement de titre, mais doit être démontrée dans les autres cas, ce qui n’est pas le cas en l’espèce.