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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B..., voisins immédiats, afin de suspendre la décision du 13 octobre 2023 par laquelle le maire du Vésinet ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de M. et Mme A... pour des travaux de modification de façade, de toiture et de ravalement. Les requérants invoquaient notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable, une fraude visant à contourner l'obligation de permis de construire, et la méconnaissance de l'article UF10 du PLU limitant la hauteur des annexes. La commune et les pétitionnaires ont opposé l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir et tardiveté, ainsi que l'absence d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de délivrer à Mme A..., ressortissante sénégalaise, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre avait expiré le 20 août 2025, bénéficiait d’une présomption d’urgence liée au renouvellement, non contestée par l’administration. Le juge a appliqué l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose à l’administration de délivrer cette attestation dès l’expiration du document précédent, sous réserve du caractère complet de la demande. La mesure a été ordonnée dans un délai de huit jours, sans astreinte.