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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant afghan réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré le titre sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 juillet 2024 prescrivant des travaux pour remédier à un danger imminent dans un logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière et du coût des travaux, et en raison du délai de plus d'un an écoulé entre l'arrêté et la saisine. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales avant l’audience, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. La demande de frais de justice présentée par M. A... a été rejetée. Aucun texte de fond n’a été appliqué, le litige ayant été vidé par le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision verbale du préfet des Yvelines refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en décembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l’Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d’un recours en excès de pouvoir contre onze titres exécutoires émis par le GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, pour un montant total de 42 010,80 euros, relatifs à des frais de santé. La requérante invoquait notamment un vice de forme tenant à l’absence de mention de l’identité et de la qualité de l’auteur des titres, en méconnaissance de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance, sans les retenir, et a annulé les titres exécutoires pour vice de forme, sans prononcer la décharge de l’obligation de payer. La solution retenue repose sur l’application combinée des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur de taxi. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légalement fondée sur l'article R. 3120-8 du code des transports, qui interdit l'exercice de la profession en cas de condamnations spécifiques au bulletin n°2 du casier judiciaire. Il a écarté le moyen tiré de l'annulation partielle du décret n°2017-483 du 6 avril 2017, cette annulation étant sans incidence sur les dispositions applicables. Enfin, le tribunal a considéré que la prescription des peines ou leur effacement ultérieur du casier judiciaire, intervenu après la décision attaquée, était sans effet sur la légalité de celle-ci.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C..., agente technique du ministère des armées, qui contestait un arrêté du 19 avril 2023 lui infligeant une sanction d'exclusion temporaire de fonctions. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière du ministre des armées. Il a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 532-5 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de Mme A... visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Essonne de réexaminer sa demande de documents de circulation pour étrangers mineurs. Constatant que cette injonction, prononcée le 2 octobre 2025, n’avait pas été exécutée, le juge des référés a fait droit à la requête en modifiant sa décision initiale. Il a ainsi assorti l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de Mme A... B..., qui contestait le refus implicite de la ministre de la culture de reconnaître ses qualifications pour exercer la profession d’architecte. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... B... d’une demande d’annulation de la décision du 27 mai 2024 par laquelle le préfet des Yvelines a classé sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucun texte de fond relatif à la naturalisation n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de modification de notes au baccalauréat 2024. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministère de l’Intérieur de lui restituer des points sur son permis de conduire. Par un mémoire du 3 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une ordonnance d'irrecevabilité rendue par la Cour d'appel de Versailles. Le juge a constaté que ce litige, relatif à une procédure judiciaire, relevait de la compétence exclusive des juridictions de l'ordre judiciaire. En application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que M. A..., célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré une présence continue en France depuis 2017 et une activité professionnelle, en raison de ses attaches familiales au Mali et de la précarité de ses emplois. Par conséquent, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ukrainien, qui contestait un arrêté du 26 avril 2025 de la préfète de la Savoie ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des droits de la défense, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté attaqué.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en jugeant que la demande d'aide juridictionnelle de M. A..., déposée le 6 septembre 2024 dans le délai de recours d'un mois, avait valablement interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de condamnation de l'État, sur le fondement des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Orgeval du 20 juin 2024 accordant un permis de construire à la société Orgeval 176 Pasteur pour un ensemble immobilier de 49 logements. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant notamment l’irrégularité de la procédure d’examen environnemental, l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) et du code de l’urbanisme. Par un courrier du 24 septembre 2025, le tribunal a invité les parties à présenter leurs observations sur l’application éventuelle de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, qui permet de surseoir à statuer pour régulariser un vice. La solution retenue n’est pas encore rendue, mais la procédure est en cours d’instruction sur cette base.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant mauritanien, d’une demande d’annulation du refus du préfet des Yvelines de renouveler son attestation de demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’OFPRA avait déclaré irrecevable la demande de réexamen de l’intéressé sur le fondement du 3° de l’article L. 531-32 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du même code, ce rejet d’irrecevabilité met fin au droit au maintien sur le territoire français, privant ainsi l’intéressé du droit au renouvellement de son attestation, indépendamment du recours formé devant la CNDA. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... contestant un titre de perception de 7 241,01 euros pour un trop-perçu d'indemnités journalières et demandant réparation pour le non-renouvellement de son contrat. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a relevé d'office son incompétence pour connaître des conclusions dirigées contre le titre de perception, ce litige relevant de la sécurité sociale et donc de l'ordre judiciaire. Concernant les conclusions indemnitaires, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour Mme A... d'avoir présenté une demande préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour lier le contentieux. La décision applique les principes de la séparation des ordres de juridiction et les dispositions du code de justice administrative.