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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines pour mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État, en raison du refus par Mme A... d’une offre de logement. La magistrate désignée a constaté que l’offre, située à 6,4 km de la commune souhaitée et accessible en transports en commun, était adaptée aux besoins de l’intéressée, qui n’a pas justifié d’un motif impérieux de refus. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que l’État s’était acquitté de son obligation de relogement et a décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a refusé de liquider l’astreinte de 500 euros par mois prononcée le 29 avril 2025 contre l’État pour le relogement de Mme B. Il a estimé que l’administration s’était acquittée de son obligation en proposant un logement le 27 mai 2025, avant le terme du délai imparti. Mme B., qui avait refusé cette offre, n’a pas justifié que le logement était inadapté à ses besoins ou qu’un motif impérieux justifiait son refus, comme l’exige l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Par conséquent, il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... pour contester la décision du président du conseil départemental de l'Essonne du 5 mai 2025 mettant fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 22 juillet 2025. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal, statuant en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la CAF des Yvelines de lui accorder une remise de dette de 652,32 euros pour un indu de prime d'activité. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de fait, mais ses moyens ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande ou inopérants. Malgré une invitation à régulariser sa requête, elle n'a pas fourni d'argumentation complémentaire. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour la requérante d’avoir été mise en possession d’un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours contre le refus du département des Yvelines de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a finalement attribué la carte sans limitation de durée, ce qui a conduit le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme A... est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant brésilien, contre le refus de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment sa qualité de descendant direct d’un citoyen de l’Union européenne, sur le fondement des articles L. 233-2 et L. 200-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2004/38/CE. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le lien de filiation directe entre M. A... et sa mère, ressortissante portugaise, était établi, et que la préfète avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas ce droit au séjour. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation uniforme de la notion de « descendant direct » issue de l’arrêt SM c/ Entry Clearance Officer de la CJUE.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat refusant la subvention « MaPrimeRénov’ ». La requérante n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a constaté que le pli recommandé l’invitant à confirmer sa requête avait été régulièrement notifié, mais non réclamé. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, Mme B... est réputée s’être désistée, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B. s'étant maintenue irrégulièrement en France depuis juin 2020 sans justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante cambodgienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, sa demande de renouvellement ayant fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’administration ne pouvait plus légalement délivrer un tel document. Dès lors, l’absence de délivrance ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, rendant la requête manifestement infondée au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de naturalisation déposée en 2021. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’avoir produit des pièces établissant un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision rappelle que l’urgence doit être concrètement justifiée, et que les seules allégations d’un délai anormalement long ou de difficultés personnelles et professionnelles ne suffisent pas.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 6 octobre 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment détaillé. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été violé, faute pour le requérant de démontrer en quoi des observations auraient pu modifier la décision. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté, les craintes invoquées (dettes et menaces) n'étant pas établies.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus de titre de séjour était légale et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal estime que l’arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation, notamment au regard de la condamnation pénale de l’intéressé pour violences. Il écarte également l’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de démontrer l’indisponibilité de soins en Guinée ou un risque pour sa vie en cas de retour. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 9 décembre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-3, L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-3, car il se rapportait à une précédente décision de délivrance de titre "étudiant" non contestée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née du silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, l'absence de délivrance d'un titre ou d'un récépissé ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En outre, les circonstances invoquées par le requérant ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par le référé liberté.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait un titre exécutoire de 34 418,16 euros émis par l’agent comptable de l’École polytechnique. Le juge a estimé que la demande de suspension était sans objet, car, en application de l’article 117 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, la contestation d’un titre de perception suspend de plein droit le recouvrement forcé. Par ailleurs, la requérante n’avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public, comme l’exige l’article 118 du même décret, ce qui rendait sa requête irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A., qui contestait le refus oral du proviseur du lycée Jacques Prévert de Boulogne-Billancourt d’inscrire sa fille. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d’une part, l’incompétence territoriale du tribunal, le lycée étant situé dans les Hauts-de-Seine, relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise ; d’autre part, l’absence de requête au fond préalable, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur une demande de duplicata de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’absence de délivrance d’un duplicata ne remettant pas en cause le droit au séjour et le requérant pouvant justifier de la régularité de son séjour par d’autres moyens. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.