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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 256/1580

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2208065(TA78-2208065)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait une usurpation d'identité pour contester des crédits bancaires, mais le tribunal a jugé qu'il n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure de taxation d'office, de l'absence de disposition des sommes en litige. La décision s'appuie sur les articles L. 16, L. 69 et L. 193 du livre des procédures fiscales, confirmant le bien-fondé des impositions et des pénalités.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA78-2408633(TA78-2408633)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C... d’un recours contestant le refus implicite de la CAF de l’Essonne de lui accorder l’aide personnalisée au logement (APL). En cours d’instance, la CAF a accordé à l’intéressée le bénéfice de l’APL avec un effet rétroactif à mai 2024, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2511765(TA78-2511765)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de la société Vitale Incent, qui contestait les astreintes financières prononcées par la commune d'Igny sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le juge a constaté que la société n'avait pas introduit de requête en annulation au principal, condition nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'elle n'avait pas justifié de l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable et manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2509239(TA78-2509239)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en septembre 2027. Le juge, constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500611(TA78-2500611)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2507333(TA78-2507333)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 27 septembre 2024 via la plateforme « démarches simplifiées », était toujours en cours de construction et qu'aucun récépissé n'avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de demande complète. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502468(TA78-2502468)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier ou délivré un récépissé, et que le silence gardé ne pouvait pas non plus constituer un refus d'enregistrement. La requête, attaquant une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2511780(TA78-2511780)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Yvelines lui refusant la prestation de compensation du handicap (PCH). En application des articles L. 245-2 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, il a ordonné la transmission de la requête au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2509297(TA78-2509297)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Yvelines pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité et d’aides au logement d’un montant de 1 518,89 euros. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, car le requérant est domicilié au Mans (Sarthe). En application de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, la compétence revient au tribunal du domicile du débiteur, soit le tribunal administratif de Nantes. La solution retenue est le transfert du dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502459(TA78-2502459)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de la préfète de l'Essonne sur la demande déposée le 29 juin 2023 n'ayant pu faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient irrecevables.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502447(TA78-2502447)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car le dossier de l’intéressé, déposé en octobre 2023, était toujours en attente d’examen par l’administration, sans qu’un récépissé ne lui ait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé ne peut faire naître une décision implicite de rejet avant l’expiration d’un délai de quatre mois, ce délai n’ayant pas couru faute d’enregistrement effectif de la demande. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502079(TA78-2502079)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite, car le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas couru, le requérant n’ayant pas été mis en possession d’un récépissé. En conséquence, les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410058(TA78-2410058)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande, déposée le 11 mai 2022, n’avait pu faire naître aucune décision implicite de rejet, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, entraînant leur irrecevabilité manifeste.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2508400(TA78-2508400)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une erreur d'appréciation au regard des articles L. 613-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410057(TA78-2410057)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de la préfète de l'Essonne sur la demande déposée le 4 mai 2022 n'avait pas fait naître de décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier étant toujours en attente d'examen. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410054(TA78-2410054)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande déposée le 12 janvier 2023 n'ayant pu faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410053(TA78-2410053)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 14 septembre 2022, n'avait pu faire naître aucune décision implicite de rejet ou de refus d'enregistrement, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2510863(TA78-2510863)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. C..., ressortissant géorgien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" pris par le préfet des Yvelines. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité particulière ou un état de santé incompatible avec la procédure, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2502439(TA78-2502439)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande déposée le 6 juin 2023 n'avait pas fait courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de délivrance d'un récépissé. De même, aucun refus implicite d'enregistrement n'a été constitué. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA78-2309929(TA78-2309929)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Alhuy d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la reprise des relations contractuelles ou, à titre subsidiaire, une indemnisation de 500 000 euros suite à la résiliation unilatérale d’un contrat de concession de service public pour le dépannage et le remorquage sur le réseau routier en Essonne. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 25 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement. Aucune condamnation n’est prononcée.

10 octobre 2025Résumé IA
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