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Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines l’assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation quotidienne. Le requérant invoquait notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation, une erreur de droit (absence de fixation d’un pays de destination après annulation d’un précédent arrêté) et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison de ses problèmes de santé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L.921-1 et L.921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Par ailleurs, l'urgence n'était pas établie, la requête en annulation de la décision implicite étant déjà inscrite au rôle.