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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le juge a constaté que ce litige, relatif au versement d'une prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, l'ordonnance rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A... d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Essonne de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH), a constaté son incompétence. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Evry-Courcouronnes, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C... B... d’une requête en excès de pouvoir contestant la clôture de ses demandes d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de carte mobilité inclusion. S’agissant de l’AAH, le juge administratif s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale ; il a donc transmis cette partie de la requête au tribunal judiciaire de Versailles. Concernant la carte mobilité inclusion, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, conformément aux articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la MDPH d’Evry-Courcouronnes refusant l’attribution de la carte mobilité inclusion mention « priorité ». En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance du 8 octobre 2025, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire d’Evry-Courcouronnes, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A... D..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son admission sous condition dans un programme d’études. La solution retenue repose sur l’absence de justification de l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête contestant le refus de la caisse d’allocations familiales des Yvelines de lui verser l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 821-5 du code de la sécurité sociale, le juge administratif a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et plus précisément du pôle social du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent et a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant la suspension de ses droits et le remboursement de trop-perçus par la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, ne comportait pas la décision attaquée et ne contenait aucun moyen, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1, R. 431-4, R. 612-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'enregistrement d'une plainte pénale, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Il sollicitait également des injonctions sans demander au préalable l'annulation d'une décision administrative, ce qui est irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le délai de traitement de trois ans, bien que long, n’était pas spécifique à sa situation et qu’il ne justifiait pas de circonstances particulières menaçant à court terme sa vie personnelle ou professionnelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. Par ordonnance du 8 octobre 2025, il a été donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B..., ressortissant indien, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur sa demande d'injonction tendant à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son renouvellement de titre de séjour. En effet, le préfet des Yvelines a délivré cette attestation en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet. L'État a toutefois été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement, se déclare incompétent. Il applique l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, qui attribue ce contentieux au tribunal du stationnement payant. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, car le requérant réside à Villejuif (Val-de-Marne), département relevant du ressort du Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour un préjudice matériel causé par une perquisition de la police judiciaire. Le juge a constaté que ce litige, relatif à des dommages résultant d’une opération de police judiciaire, relève de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
M. B... a demandé au juge des référés du Tribunal administratif de Versailles, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant le renouvellement de son titre. Il s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'absence de convocation depuis plus de deux ans, au motif que cette durée de traitement n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous prioritaire. En particulier, le requérant n'a pas démontré que son état de santé ou son risque de perte d'emploi justifiait une urgence spécifique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Val d’Oise du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, après que le préfet lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.