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Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut ordonner que des mesures provisoires et que la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive excédant sa compétence. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sont rejetées, de même que les demandes au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen de méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé non assorti de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de la requérante.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l’intéressé de reconstituer sa vie familiale en Algérie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de la directrice académique de l’Essonne de lui accorder une bourse de collège pour son fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donc constaté le désistement d’office de Mme B... et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante marocaine et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante justifiait d'une vie privée et familiale stable en France, notamment par un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française depuis 2021 et un emploi stable. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est annulée, et il est enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des saisies administratives à tiers détenteur, mais n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, notifiée via l'application Télérecours citoyens, M. A... n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande d’attestation de prolongation d’instruction et de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 424-11 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C... B... d’une requête contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 5 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 4ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 7 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui demandait la suspension de son éloignement vers le Soudan et de son placement en rétention. Le juge a d'abord déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives à la rétention, cette compétence relevant du juge judiciaire. Concernant la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le juge a rappelé que les voies de recours spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont exclusives, sauf en cas de changements de circonstances. En l'espèce, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France du requérant à l'âge de 3 ans, de sa scolarité et de ses diplômes obtenus en France, ainsi que de ses attaches familiales avec son épouse française et leurs deux enfants français. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 22 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B... A..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait de circuler en France pendant trois ans. La juridiction a estimé que la menace à l'ordre public invoquée par la préfecture n'était pas établie, les faits de violences sur conjoint n'ayant donné lieu à aucune poursuite pénale et leur réalité n'étant pas démontrée. Cette décision a été prise en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a entraîné par voie de conséquence l'annulation de l'interdiction de circulation. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) retirant le bénéfice d’une prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ » de 3 000 euros accordée à M. et Mme B... pour l’installation d’un poêle à granulés. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le retrait était fondé sur l’article L. 242-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui permet à l’administration de retirer sans condition de délai une subvention lorsque les conditions de son octroi n’ont pas été respectées, ce qui était le cas en l’espèce. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation, estimant que les travaux réalisés ne correspondaient pas à ceux déclarés dans la demande initiale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 7 mars 2023 autorisant l'exploitation d'un dépôt de bus à Bondoufle, ainsi que la décision de dispense d'évaluation environnementale du 31 mars 2021. Les conclusions dirigées contre cette dernière décision ont été jugées irrecevables, car constituant un acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'insuffisance de l'étude d'incidence environnementale et le défaut de compatibilité avec les schémas de l'eau, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme E... et Mme C..., qui demandaient la condamnation de l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines à leur verser 1 830 euros en réparation du préjudice financier subi en raison d’une formation linguistique jugée inadaptée. Les requérantes estimaient que l’université avait commis une faute en dispensant une formation de qualité insuffisante. Le tribunal a considéré que leur seule insatisfaction ne suffisait pas à démontrer l’existence d’une faute de l’administration, et a donc rejeté leurs conclusions indemnitaires. La décision est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de médiation des Hauts-de-Seine, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège de cette autorité se situe dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction en application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Yvelines fixant la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques de traitements inhumains liés à sa séropositivité. Le tribunal a estimé que Mme B... n'apportait pas d'éléments probants établissant la réalité et la gravité des risques allégués. En conséquence, la demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... contestant le recouvrement d'un indu de bourses de l'enseignement supérieur (2 967,60 euros) par des saisies administratives à tiers détenteur. La requérante invoquait la prescription de la créance, estimant que le délai quinquennal de droit commun (article 2224 du code civil) était expiré. Le tribunal a jugé que l'action en recouvrement des créances non fiscales de l'État relève de ce délai de prescription de cinq ans et non du délai quadriennal du livre des procédures fiscales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des articles 2224 du code civil et L. 274 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5.194,27 euros présentée par la société CONSTRUIRE contre la commune de Longjumeau pour une facture impayée relative à un diagnostic de balcons. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, car la commune contestait la précision du diagnostic fourni, ce qui ne permettait pas de caractériser une créance non sérieusement contestable au sens de l’article R.541-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées, aucune des parties n’étant condamnée à ce titre.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a mis à sa disposition une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et condamné l’État à verser 400 euros à son avocat au titre des frais de justice.