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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée via "démarches simplifiées" ne valant pas décision en l'absence de délivrance d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 16 décembre 2022, n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet en l’absence de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pu courir, le dossier étant toujours en attente d'examen. De même, aucun refus d'enregistrement n'a été caractérisé. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour, et à obtenir des indemnités pour préjudices matériel et moral. La requérante a été invitée à régulariser sa demande indemnitaire en produisant la décision de l'administration sur sa réclamation préalable, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour en septembre 2024, mais le silence de la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas écoulé. Le tribunal a également estimé qu’aucune décision implicite de refus d’enregistrement n’était intervenue, faute d’appréciation administrative sur le dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et d’absence de faute de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... épouse B... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas commencé à courir, le dossier étant toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car elle ne contestait pas une décision administrative préalable, mais sollicitait directement une injonction en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a constaté que le dossier de demande, déposé le 5 octobre 2023 via la plateforme « démarches simplifiées », était toujours en attente d'examen et que l'intéressée n'avait pas reçu de récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute d'avoir été mise en possession d'un récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et le refus de lui accorder un rendez-vous en préfecture. Le tribunal a estimé que le silence gardé sur sa demande, déposée via la plateforme « démarches simplifiées », n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car son dossier était encore en construction. Concernant le refus de convocation, aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'administration pour recevoir un étranger, de sorte qu'aucune décision attaquable n'existait. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication de documents administratifs relatifs à une résidence HLM. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, sans que le requérant démontre l'existence d'un péril grave justifiant de passer outre. En conséquence, la condition d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 23 du règlement, ainsi que des risques de mauvais traitements en Allemagne. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite des autorités allemandes et l'absence de défaillance systémique dans l'État membre responsable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour régulariser sa situation. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car M. A... a finalement pu déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour en ligne le 24 septembre 2025, rendant l'injonction sans utilité. Il relève également que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'est pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail de l'intéressé. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, en cours d’instance, l’administration a convoqué le requérant pour la remise d’un titre de séjour, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc prononcé un non-lieu, sans tenir d’audience publique, conformément à la procédure applicable en cas d’événement mettant fin au litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré le document sollicité. Par suite, le juge des référés constate que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Il rejette également la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 8 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement, ainsi que de l'absence de mise en œuvre de la clause discrétionnaire. Après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert était légale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.
Refus de communication de documents administratifs (avis hiérarchiques) opposé par le ministre de l’intérieur. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le ministre ayant son siège à Paris.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines l’assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation quotidienne. Le requérant invoquait notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation, une erreur de droit (absence de fixation d’un pays de destination après annulation d’un précédent arrêté) et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison de ses problèmes de santé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L.921-1 et L.921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).