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Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante marocaine, visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement et que l'absence de ce document la plaçait en situation irrégulière, compromettant ses études et son contrat d'apprentissage. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer l'attestation dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Cellnex France. Celle-ci contestait l'arrêté du 16 mai 2025 par lequel le maire de Saint-Pierre-du-Perray s'est opposé, au nom de l'État, à ses travaux de modification d'une station de radiophonie. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, qui doit être appréciée objectivement et globalement, et a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de la caractériser. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante congolaise, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, n'ayant obtenu aucun rendez-vous malgré ses démarches depuis juin 2025, ce qui la privait de ressources et la plaçait dans une situation de précarité. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A C, ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent". La solution retenue est fondée sur l'urgence constatée, le titre de séjour de l'intéressé ayant expiré le 31 août 2025, et sur l'impossibilité technique de déposer sa demande via la plateforme ANEF, ce qui le place en situation irrégulière et entrave ses droits. Le tribunal a également ordonné la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trois jours. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait des mesures de recouvrement de taxes d'urbanisme. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions en annulation et en suspension, en violation de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur était sans objet, celle-ci étant déjà infructueuse, et le requérant ne pouvait contester le bien-fondé de la créance dans ce cadre. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et dénuée de fondement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 8 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature accordée à la signataire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 25 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne démontrait pas une résidence habituelle en France depuis au moins dix ans, ni une insertion professionnelle stable, conditions requises par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B E, ressortissante capverdienne, qui contestait l'arrêté du 26 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 200-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux membres de famille de citoyens de l'Union, l'erreur de fait, la violation de l'article L. 435-1 du CESEDA, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant libérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté préfectoral, incluant l'interdiction de retour d'un an, a été validé sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui délivrant une carte temporaire d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace pour l'ordre public) pour refuser le renouvellement, en application de l'article L. 432-2 du même code. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé, notamment pour conduite sans permis.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets établissant un risque immédiat et grave pour sa situation professionnelle ou financière. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu particulièrement signalé, qui demandait la suspension de la décision du 14 août 2025 le soumettant à un régime de fouilles intégrales systématiques pour trois mois. Le juge a d'abord rejeté la demande d'extraction de M. B pour l'audience, rappelant que cette compétence relève du seul préfet en vertu de l'article D. 215-27 du code pénitentiaire. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les fouilles contestées étant justifiées par le profil particulièrement signalé du requérant et les impératifs de sécurité de l'établissement pénitentiaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C D. Celle-ci demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de nommer un professeur de technologie pour sa fille et d'organiser le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte grave au droit à l'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances concrètes propres à l'espèce établissant une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Celle-ci demandait, pour son fils, la nomination d'un professeur de technologie et le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte grave au droit à l'instruction. Le juge rappelle que la condition d'urgence particulière au référé liberté n'est pas présumée et doit être justifiée par des éléments concrets propres à l'espèce. En l'absence de tels éléments établissant une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour étudiant avant l'expiration de son titre actuel. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours sur sa demande, déposée le 17 mars 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête est donc rejetée, laissant à l'intéressée la possibilité de contester la décision implicite par un recours pour excès de pouvoir et un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Savigny-sur-Orge du 1er février 2024 lui refusant la possibilité de poser une seconde question orale en conseil municipal. Par un mémoire du 22 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Essonne, considérant que le silence gardé pendant plus de quatre mois sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée le 4 octobre 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 février 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la délivrance de récépissés postérieurs à cette date était sans incidence sur l'existence de cette décision implicite. En conséquence, la requête en excès de pouvoir de M. A a été déclarée recevable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait, pour son fils, la nomination d'un professeur de technologie et le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte grave au droit à l'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments concrets propres à l'espèce justifiant une intervention dans les 48 heures, la seule absence d'un enseignant ne suffisant pas à caractériser une telle urgence. En conséquence, la demande est rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir l'indemnisation de préjudices résultant de la publication d'une tribune non conforme dans le magazine municipal de Savigny-sur-Orge, en violation de son droit de validation du bon à tirer. Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 septembre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête des contribuables a été classée sans examen au fond, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.