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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le CROUS de l'académie de Versailles, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement. Le CROUS s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 22 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 25 septembre 2025. Aucune des conclusions de la requête initiale n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'alternance et sa grossesse. Aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, agent du CNRS, contestant la décision du 20 août 2025 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a reconnu l'urgence, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus d'un mois sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 514-4 du code général de la fonction publique, selon lequel l'agent n'avait pas épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au CNRS de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant sri-lankais reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de refus après quatre mois. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés invoquées (visite au père, permis de conduire, logement social) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A D, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne de renouveler son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait notamment l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 20 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence de liens familiaux intenses établis en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été écarté, faute pour M. B d'apporter des éléments suffisamment précis et personnels démontrant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Turquie.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur de droit, jugeant que la décision a été signée par une autorité délégataire compétente et que le préfet ne s'est pas estimé lié par l'avis du collège de l'OFII. Il estime également que le refus ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain entré en France à l'âge de deux mois, et lui faisait obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté exceptionnelle de séjour de l'intéressé (49 ans), de sa scolarité en France, de la présence de toute sa famille proche sur le territoire et de sa situation de handicap reconnue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines le 25 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, tout en rappelant que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 22 août 2024 par lequel la préfète de l'Oise lui a fait obligation de quitter le territoire français, a refusé un délai de départ volontaire, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4).
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision de la préfète de l'Essonne classant sans suite la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante chinoise sollicitant une carte de résident en qualité d'ascendant de Français à charge. Le tribunal retient que la décision est entachée d'une erreur de fait, l'intéressée étant titulaire d'un visa de long séjour valide, contrairement au motif retenu par l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 423-11, L. 411-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet des Yvelines. Le tribunal estime que le requérant, condamné à 7 ans de prison pour viol et ayant fait l'objet d'un arrêté d'expulsion, constitue toujours une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de communauté de vie établie avec ses enfants et en raison de l'absence de séparation familiale effective. La solution retenue confirme le refus de séjour pour des motifs d'ordre public.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A C, ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sans se prononcer sur les autres moyens, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 30 juin 2022, n’a pas donné lieu à la délivrance d’un récépissé, et que le silence de l’administration n’a pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont manifestement irrecevables, et la requête est rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme en ligne sans délivrance de récépissé, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande d’admission exceptionnelle au séjour le 29 octobre 2024, mais le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas expiré à la date de la requête. En l’absence de décision implicite de rejet, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions de la requête, dirigées contre une décision inexistante, ont donc été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a délivré l'attestation sollicitée, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions en annulation étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.