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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 20 juin 2023, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car elle n’avait pas été mise en possession d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 8 septembre 2022. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de l’administration n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme numérique sans délivrance de récépissé, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. La requérante n'avait pas reçu de récépissé de sa demande déposée en septembre 2022, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du 20 juin 2025 de la commission d'attribution de CDC Habitat social qui n'avait pas retenu sa candidature pour un logement. Le requérant invoquait l'insécurité de l'immeuble pour justifier son propre désistement, mais ce moyen a été jugé inopérant car le motif de son renoncement est sans incidence sur la légalité de la décision de non-attribution. La requête, ne comportant qu'un moyen inopérant après expiration du délai de recours, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision selon les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours tendant à obtenir son relogement, après que la commission de médiation des Yvelines a abrogé sa décision initiale du 16 juillet 2024 le reconnaissant comme prioritaire. Le requérant contestait le motif de cette abrogation, à savoir un refus d’offre de logement qu’il estimait ne pas lui être imputable en raison de son absence. Le tribunal a requalifié la requête comme un recours spécial sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, visant à obtenir l’exécution de la décision initiale de la commission. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale n’est pas reproduite.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de rejet n'était née du silence de l'administration. En effet, la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, déposée le 24 mai 2023, était toujours en attente d'examen et ne lui avait pas permis d'obtenir un récépissé, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour le 5 novembre 2024, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute de délivrance d'un récépissé et de l'écoulement du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de récépissé délivré et de délai de quatre mois écoulé à compter du dépôt de la demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 10 octobre 2023 via la plateforme "démarches simplifiées", n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence de l’administration ne pouvait produire d’effet juridique. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées manifestement irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour. La juridiction a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été écartées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, réfugié russe, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Yvelines d'instruire sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer un récépissé, en raison d'une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la seule atteinte à une liberté fondamentale ne suffit pas à la caractériser, et que la convocation de l'administration à un rendez-vous postérieur à l'introduction de la requête ne privait pas celle-ci d'objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, dont le titre de séjour avait expiré, demandait à être convoqué pour déposer une demande de renouvellement et à obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule suspension de son contrat de travail ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme en ligne sans délivrance de récépissé, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions en annulation étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a rappelé que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une mesure d'éloignement, sauf en cas de changement de circonstances postérieur au jugement. En l'espèce, la circonstance nouvelle invoquée (justifier de dix ans de présence en France) n'a pas été retenue comme faisant obstacle à l'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 6 de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande d’admission exceptionnelle au séjour le 29 octobre 2024, mais le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas expiré à la date de la requête. En l’absence de décision implicite de rejet, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.