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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de la carte de séjour "vie privée et familiale" de M. A, née du silence de la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, concerne la demande de la préfète de l’Essonne de suspendre la décision du maire de Ris-Orangis de pavoiser le drapeau palestinien sur le parvis de la mairie. Le tribunal rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas remplie, le drapeau étant installé depuis plus de deux mois sans trouble à l’ordre public constaté. Il écarte également les moyens d’incompétence et de méconnaissance du principe de neutralité, le maire ayant agi dans le cadre de ses pouvoirs de police et l’installation étant présentée comme un geste symbolique pour la paix, aux côtés des drapeaux israélien et ukrainien. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus d'une première demande de titre de séjour ne caractérisant pas par lui-même une situation d'urgence, et le requérant n'ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou sociale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 3 avril 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Sur le fond, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son isolement familial et de ses attaches conservées en Côte d'Ivoire. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté ne précisant pas les considérations de fait justifiant le rejet de la demande au regard des articles 6-1, 6-5 et 7-b de l'accord franco-algérien. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Essonne. Le requérant invoquait un défaut d'examen et une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen sérieux et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu des faibles résultats scolaires et des absences non justifiées de M. A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que la requérante justifie poursuivre ses études et disposer de moyens d'existence suffisants, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à la préfète de réexaminer sa situation dans un délai de trois mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le département de l’Essonne d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire de 34 085,80 euros émis pour le remboursement d’un trop-perçu de la part départementale de la taxe d’aménagement. En cours d’instance, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’administration fiscale tendant à la condamnation du département aux frais d’instance, faute de justification de frais excédant les charges normales d’un service contentieux.
Refus d'admission en master 1 à l'université Paris-Saclay. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante, domiciliée en Algérie, n'a pas régularisé sa requête en faisant élection de domicile sur le territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme D..., qui demandaient l'affectation dérogatoire de leur fils dans un collège hors secteur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision administrative attaquée, et les requérants n'ont pas régularisé leur demande malgré une invitation du greffe. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut adresser d'injonctions à l'administration à titre principal.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de l’Essonne pour le recouvrement d’un indu d’aides au logement. Constatant que le requérant est domicilié dans le Loiret, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, seul compétent en vertu des règles de compétence fixées par l’article R. 221-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI Des Buissons d’une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2023. Constatant que l’intérêt de la requête n’était plus établi, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La SCI n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Refus de permis de visite à un détenu. Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de la requérante, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Recours d’un obligé alimentaire contestant la décision du président du conseil départemental de l’Essonne fixant sa participation mensuelle à 99 euros pour son père. Le tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Croda Holdings France d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt recherche de 227 546 euros au titre de l'année 2020, sur le fondement de l'article 244 quater B du code général des impôts. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la préfète de l'Essonne d’un référé-suspension visant à faire retirer le drapeau palestinien pavoisé sur le parvis de la mairie de Grigny. La préfète invoquait l’incompétence du maire, la méconnaissance du principe de neutralité des services publics et un risque de troubles à l’ordre public. En défense, la commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré le 23 septembre 2025 à midi. Constatant que le pavoisement litigieux avait cessé, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la préfète étant devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune de Mantes-la-Jolie d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 12 août 2025 délivrant un permis de construire à titre précaire pour l’installation de bâtiments modulaires destinés à l’hébergement de mineurs non accompagnés. La commune invoquait l’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux, notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation quant au caractère temporaire et réversible du projet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, après régularisation par un arrêté rectificatif. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d’une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A..., ressortissant albanais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé ou un rendez-vous afin de faire enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé que l'administration doit, dans un délai raisonnable, recevoir l'étranger et enregistrer sa demande si le dossier est complet, mais que la condition d'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres de séjour. En l'espèce, M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence justifiant une mesure provisoire, sa requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que si la demande de rendez-vous de l'intéressé, déposée en mai 2022, est en cours de traitement depuis plus de trois ans, cette durée n'est pas spécifique à sa situation et ne caractérise pas, par elle-même, une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En l'absence d'urgence justifiée, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, les conclusions à fin d'injonction sont rejetées.