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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, déposée le 15 novembre 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l'administration n'avait pas encore examiné le dossier. En l'absence de décision administrative, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir accusé réception de la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Nanterre d’accorder une dérogation scolaire pour l’inscription d’un enfant dans une section internationale à Courbevoie, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître d’une décision prise par une autorité du département des Hauts-de-Seine.
Refus de titre de séjour implicite. Tribunal administratif de Versailles. Requête rejetée comme manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante. Application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête indemnitaire de M. A, qui demandait réparation pour les dommages causés à son véhicule par un nid-de-poule situé près d’un centre commercial. Le juge constate que le litige oppose des personnes privées et ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B qui contestait les refus de six universités d’admettre ses candidatures en master. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l’article L. 612-6 du code de l’éducation. Le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux, rendant inutile l’examen de l’urgence. Il a également relevé que la requête était irrecevable faute de requête au fond distincte, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a démontré que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été enregistré et que la décision contestée avait été retirée. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment son article R. 222-1.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus du directeur académique des Yvelines de l’autoriser à instruire en famille sa fille pour l’année 2025-2026. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que la requérante, informée du refus dès juin 2025, n’a pas pris les dispositions nécessaires pour la scolarisation de son enfant et n’établit pas l’existence d’une situation propre et préjudiciable justifiant une dérogation à l’obligation scolaire. En conséquence, la demande de suspension est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus du directeur académique des Yvelines de l'autoriser à instruire en famille sa fille pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré de situation propre et préjudiciable à son enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire, malgré les aménagements pédagogiques proposés par l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'avait pas reçu de récépissé de sa demande déposée en juillet 2022, et le silence de l'administration n'avait donc pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Faute d'objet, la demande d'annulation était dirigée contre une décision inexistante. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester le retrait de dix points de son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son invalidation. Le requérant s'est désisté de sa requête par un acte enregistré le 15 septembre 2025. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le dernier lieu d’exercice de la requérante se situe en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-10 et R. 312-14 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le retard de l'administration ne créant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai, malgré la signature d'un contrat de travail et le report de la prise de poste. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Licenciement d’une agente contractuelle en période d’essai. Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son licenciement par le recteur de l’académie de Versailles. Le juge a estimé que le licenciement était intervenu dans le délai de la période d’essai de vingt-deux jours ouvrés prévue au contrat, et non après son terme, et qu’il ne relevait pas d’une procédure disciplinaire. Les moyens soulevés ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, conduisant au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Contentieux du recouvrement d'un indu de salaire par une collectivité territoriale. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent pour connaître de la requête de M. A contestant un titre exécutoire et un avis de poursuites. Il rappelle que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l'exécution, et non du juge administratif. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 611-1, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, jugeant que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiées, la grossesse de l'épouse française de M. B ne constituant pas une circonstance particulière suffisante. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Chanteloup-les-Vignes fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que l'habitation située 9, rue des Ouches présente un péril pour la sécurité publique, le juge a désigné un expert pour examiner le bâtiment, dresser un constat de son état et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. L'expert devra notamment se prononcer sur les risques d'effondrement et le caractère imminent du péril, dans un délai de dix jours.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et comportait les motifs de droit et de fait requis. La solution retenue est fondée sur les articles L. 613-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).