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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et procède d'un examen particulier de la situation du requérant. Il juge que M. B, entré irrégulièrement en France et sans titre de séjour, ne justifie pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a rappelé que Mme D, régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux violences conjugales, mais que le préfet avait pu apprécier sa situation dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales des Yvelines refusant une remise de dette de 1 384,89 euros au titre d’un indu de prime d’activité. Après avoir remboursé sa dette, M. B a demandé au tribunal d’« annuler sa demande », ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant malien, contre le refus implicite de la préfète de l'Essonne de l'admettre au séjour. Le tribunal a joint deux requêtes identiques et a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que la simple démarche en ligne effectuée sur le site "demarches-simplifiees.fr" pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour n'est pas susceptible de faire naître une décision implicite de rejet attaquable. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait retiré la carte de résident de M. B, ressortissant congolais, en raison d'une condamnation pour outrage. Le tribunal a jugé que le préfet avait fondé sa décision sur une version erronée de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, antérieure à la loi du 26 janvier 2024. Toutefois, le juge a procédé à une substitution de base légale en appliquant l'article R. 432-5 du même code, qui permet le retrait de la carte de résident pour les mêmes motifs. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, la décision attaquée étant jugée légale sur ce nouveau fondement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. B s'était vu délivrer un titre de séjour "salarié" d'une durée équivalente, et que la décision implicite de refus n'était pas susceptible de lui faire grief. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) opposé à M. A B par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. Le juge administratif se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu’il relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente et le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de trois ans prise en 2020 et de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre le refus d'abrogation de l'IRTF étaient devenues sans objet, car une nouvelle IRTF avait été prononcée en décembre 2023, abrogeant implicitement la précédente. Par ailleurs, les conclusions contre le refus d'enregistrer la demande de titre de séjour ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable susceptible de faire naître une décision administrative. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en se bornant à invoquer une rupture de droit au séjour sans précisions concrètes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Morainvilliers ordonnant l'élagage d'office d'une haie de thuyas empiétant sur la voie publique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur le caractère grave et immédiat de l'atteinte à sa situation. Il a notamment relevé que les dommages allégués à la haie ne caractérisaient pas une urgence justifiant la suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure d’exception, n’était pas remplie, le seul risque de suspension de son contrat d’alternance ne justifiant pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande d’injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux contestant le refus du maire de Savigny-sur-Orge d’intégrer ses corrections au procès-verbal du conseil municipal du 11 mai 2023, et demandant réparation. Par un mémoire du 14 août 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Suzuki France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre du travail de lui accorder l’autorisation de licencier un salarié protégé. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de titre de séjour déposée en mai 2024. Le juge des référés a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui n'était plus utile et faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ne pouvait être ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Mureaux fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé 10-12 rue Paul Doumer, dont le bâtiment C présente un danger grave et imminent pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d'évaluer la gravité et l'imminence du danger, et de proposer des mesures provisoires de sécurité. L'expert devra rendre son rapport sous dix jours, après avoir procédé aux opérations dans les vingt-quatre heures suivant sa désignation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B tendant à la suspension d'une décision administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, ne justifiait pas de l'urgence et n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A qui demandait la liquidation d'une astreinte de 30 euros par jour prononcée en 2022 à l'encontre du préfet de l'Essonne pour défaut de relogement, ainsi que l'augmentation de son montant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, s'agissant d'une astreinte prononcée après 2016 sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le versement au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement doit être effectué par l'administration de manière semestrielle sans nécessité de liquidation judiciaire préalable. La solution retenue repose sur l'irrecevabilité de la demande, le juge n'étant pas tenu de régulariser la procédure en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé liberté de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un document provisoire de séjour et de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui exclut toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par le juge des référés. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.